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Ces entreprises proposent voyages et congés à leurs salariés qui arrêtent de fumer

La cigarette, une plaie au sein des entreprises ? Certains employeurs ont choisi de soutenir leurs salariés sur le chemin vers l'abstinence.
Le tabagisme au bureau

Fumer comme une cheminée, c'est moche (GettyImages/Fatido)

Dans le Nord, le patron d’Oméo est arrivé à une conclusion : sur un an, les pauses cigarettes coûtent huit journées de travail à son entreprise. Pour encourager ses salariés à se débarrasser d’une addiction mauvaise pour la santé et la productivité, il a décidé de leur offrir deux voyages par an.

Troquer la pause cigarette contre des voyages

Des billets valables pour deux personnes, et à destination de l’Europe ou des pays du Maghreb pour les huit salariés qui ont arrêté de fumer, mais pas seulement. Considérant que les non-fumeurs travaillent l’équivalent de huit jours supplémentaires par rapport aux fumeurs, Laurent Mischkind a également souhaité les récompenser.

Parallèlement, l’entrepreneur fait partie de ces personnalités qui conçoivent le monde du travail à leur manière : le tutoiement est de mise pour tout le monde et après la République dominicaine, les salariés partiront cette année en séminaire aux Bahamas. Laurent Mischkind vit quant à lui à Ibiza, loin de son Nord natal. En 2016, il s’était fait connaître en participant à Koh Lanta.

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Moins de tabac, plus de congés

Au Royaume-Uni, ce sont quatre journées de congés supplémentaires que Don Bryden offre à ses salariés non-fumeurs. Avec des estimations différentes puisque le patron, lui-même fumeur, comptabilise 17 journées de sept heures consacrées chaque année à la pause cigarette.

En 2017, c’est un employeur japonais qui proposait six jours de vacances en bonus pour les non-fumeurs, sur la suggestion d’un de ses salariés. Avec un contexte particulier : installée au 29e étage, l’entreprise ne possède pas de terrasses et les salariés fumeurs doivent se rendre au sous-sol pour profiter de leurs cigarettes…

Ce que dit la loi

La cigarette est interdite sur le lieu de travail, dès lors que celui-ci est clos et couvert. En d’autres mots, un salarié ne peut pas allumer une cigarette ou vapoter dans l’open space alors que c’est autorisé sur un chantier dans le BTP. L’interdiction est également valable dans les bureaux individuels puisque la loi considère que la visite d’un collègue ou d’un client est possible et que ce serait alors nuisible pour sa santé, allant à l’encontre de l’obligation de sécurité de l’entreprise et de protection contre le tabagisme passif.

Reste la possibilité de créer un espace dédié aux fumeurs, un lieu dont les caractéristiques obligatoires sont, entre autres, d’être équipé d’un dispositif de renouvellement de l’air et de fermetures automatiques, de ne pas être un lieu de passage et de faire moins de 35 m2.

Autant dire qu’après un passage dans ce fumoir, vous aurez quelques difficultés à revenir discrètement à votre bureau !

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