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Trepalium, la dernière série d’Arte imagine un monde divisé entre actifs et chômeurs

Thriller d’anticipation, selon le résumé de la chaîne franco-allemande, la série « Trepalium » dresse un futur sombre. Après des années de crise, la société est divisée en deux, avec d’un côté du mur, 20% de la population qui ont un travail, de l’autre 80% qui en sont dépourvus. « Cédant à une menace terroriste, le gouvernement impose aux salariés d’employer un quota d’Emplois Solidaires triés sur le volet ». Ce seront les heureux élus tirés au sort pour sortir de la Zone. Bienvenue en dystopie…
Comment ne pas faire le parallèle avec le monde d’aujourd’hui ? D’un côté les « zonards » luttent pour leur survie, de l’autre les salariés pour garder leur emploi. « Est-ce que c’est vraiment obligatoire de travailler pour avoir le droit d’être quelqu’un ? », questionne un des protagonistes dans la bande annonce de la série. Le même qui explique à des enfants le sens de Trepalium : un instrument de torture à l’origine du mot travailler… Cynique et outrancier ? Rendez-vous ce soir à 20h55 pour en juger.

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Commentaires
  1. Léa Dijoux
    12 février 2016 - 8h22

    euh… « Cynique et outrager » ???
    J’imagine que vous voulez dire « cynique et outrancier ».
    Après à avoir vu les 2 premiers épisodes, je dirai ni l’un ni l’autre, mais « glaçant et anxiogène »
    Léa

  2. Guirec Gombert
    12 février 2016 - 9h19

    Bonjour, en effet Léa merci pour votre remarque. Et d’accord avec votre critique. Bonne journée, Guirec

  3. Maxime
    13 février 2016 - 10h15

    La nouvelle économie collaborative, ce fameux eldorado tant rêvé, nous emmènera peut-être dans ce monde la plus rapidement que l’on croit.

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