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Résolution de rentrée : je sors de ma zone de confort

Vous avez envie d'aborder la rentrée avec une nouvelle énergie ? De mettre plus de créativité dans votre vie pro ? Sortez de votre zone de confort et tendez les bras à la découverte !

Le confort et la routine ne sont pas particulièrement propices à la créativité. Sans aller jusqu’à nous endormir, le confort ne nous incite pas à découvrir de nouveaux territoires. Évidemment, on ne parle pas du confort de votre chaise de bureau ergonomique et de ses accueillants accoudoirs mais du confort dans lequel votre cerveau s’est installé : vous savez ce dont vous êtes capable, ce que vous maîtrisez et les missions de votre poste correspondent bien à ces compétences déjà acquises. Pour autant, vous avez envie de changement. Breaking news : votre zone de confort n’est pas le bon endroit où le chercher.

Toujours considérer la deuxième option

Cela sonne comme une évidence, mais la question du choix est au cœur de cette problématique de zone de confort. Naturellement, quand on vous offre plusieurs possibilités, vous allez choisir la plus simple, celle qui ne suscite aucun doute, aucune peur et c’est normal, nous sommes faits pour ça. Depuis la Préhistoire, quand la notion de zone de confort s’apparentait plutôt à celle de zone de survie, notre cerveau nous a habitués à faire des choix qui nous préservent. Hier, il nous préservait de la mort, aujourd’hui, il nous préserve de l’inconfort. Mais là où l’option « mort atroce et lente dans d’affreuses souffrances » n’avait pas grand chose à apporter à nos ancêtres (à ce sujet, retrouvez en ligne l’intervention de Lucy à TedX Montignac), l’inconfort peut – in fine – nous faire vivre de belles choses. Quand vous commencez un nouveau sport, une nouvelle activité ou apprenez un nouveau jeu, vous êtes un débutant qui tâtonne. Néanmoins, vous l’acceptez et vous travaillez à passer à l’étape suivante. C’est la même chose dans votre vie professionnelle.

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La peur… ou l’excitation ?

La peur et l’excitation provoquent le même type de sensations, des piqûres d’adrénalines que nous acceptons plus ou moins bien. Et les deux se confondent facilement, sinon ce serait trop facile. Quand on vous propose une mission – qui relève du challenge – sur un volet de votre métier que vous n’avez jamais eu l’occasion d’approfondir, vous ressentez ce pic d’adrénaline, que vous pouvez assimiler à de la peur, à cause de la part d’inconnu. Et votre cerveau, qui a tendance à lier l’inconnu à la mort potentielle, ne va pas vas vous aider. Mais est-ce que vous mettez réellement votre vie en danger quand vous acceptez d’intervenir à une conférence ? A priori, non. Sauf peut-être à donner une conférence sur la communication non violente au cœur du territoire d’un gang bien énervé. Et encore.

Ce que provoque ce challenge professionnel pour lequel on vous sollicite est plus probablement de l’excitation que de la peur, et c’est une bonne raison de considérer l’option « accepter d’intervenir à la conférence ». Tout en expliquant à votre cerveau que la situation n’a rien à voir avec la fois où vous vous étiez retrouvé isolé de la tribu face à un mammouth. Après avoir mangé un fruit inconnu, qui avait une drôle d’odeur

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