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Salariés vs Freelances : le match des clichés

Qui ne s’est jamais pris à rêver d’une carrière de freelance ? Être son propre patron, avoir ses propres horaires, ne pas se taper les collègues relous, le café imbuvable, les embouteillages, les projets mal ficelés, le stress des réunions…. La liste est longue ! Inversement, combien d’entrepreneurs ne vendraient pas liberté et autonomie pour revenir au salariat (full-time) ? Retrouver la routine du bureau, retourner à la cantine, voir son chef overbooké et terminer à 17h59, prévoir des afterworks… Caisa Nilaseca a compilé et croqué les avantages et les inconvénients d’être freelance et d’être salarié à travers 6 moments clés du quotidien. Verdict !

> Les 10 commandements du travailleur freelance <

1- La douche

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Freelance : 15h00 Douche quand c’est nécessaire
Salarié : 07h30 Douche obligatoire

2- Les collègues

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Freelance : Vous avez rarement des personnes avec qui papoter (Non, les chats ne comptent pas)
Salariés : Vous pouvez papoter avec vos collègues quand bon vous semble

3- Au boulot

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Freelance : 09h30 – Vous travaillez quand vous voulez
Salarié : 09h30 – Heures de travail fixes

4- Le Boss

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Freelance : Le Boss, ce n’est pas vous. Ce sont les clients.
Salarié : Vous répondez aux demandes du Boss

5- Les heures supp’

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Freelance : pas d’heures supp’ sur la fiche de paie
Salarié : pleins d’heures supp’ sur la fiche de paie

6- Emploi du temps

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Freelance : Emploi du temps flexible
Salarié : Emploi du temps partagé entre réunions et délais de livraison de projets.

> Faites le test : Êtes-vous fait pour travailler en freelance ? <

13 millions de Français sont des travailleurs indépendants

Selon le cabinet de conseil McKinsey, 13 millions de Français sont des travailleurs indépendants, au sens très large du terme, soit 30 % de la population active.

Les experts a l’origine de l’étude définissent comme travailleur indépendant toute personne observant un haut degré d’autonomie, ayant une relation contractuelle de court terme avec son ou ses client(s) et étant rémunéré à la tâche. Une définition bien plus ouverte que celle donnée par les pouvoirs publics.

Autre élément que révèle l’étude : pour 39% de ces travailleurs indépendants, les revenus tirés de leurs activités constituent leur ressource financière principale. Pour 6 freelances français sur 10, il s’agit à l’inverse de revenus d’appoint. Par ailleurs, un tiers des sondés déclare subir cette forme de travail. Cette évolution des formes de travail pointe un enjeu majeur pour les personnes qui ont fait le choix,  ou non, du non-salariat : la révision et l’adaptation de la protection sociale, qui ne doit plus dépendre du contrat de travail mais de la personne.

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