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Quelles formalités et compétences pour travailler aux Emirats ?

Les Emirats arabes unis sont ouverts à la main d’oeuvre étrangère. Plus de 80% des résidents des émirats sont d’ailleurs originaires d’autres pays. Mais pour en faire partie, il faut décrocher un visa de travail et avoir les bonnes compétences.

Quelles formalités et compétences pour travailler aux Emirats ?

La première chose à obtenir pour pouvoir vivre et travailler aux Emirats, c’est un visa et le permis de résidence qui va avec. Quand vous avez déjà trouvé votre employeur, c’est lui qui en fait la demande et s’assure des démarches auprès des autorités. L’employeur joue alors le rôle de « sponsor » ou de « parrain » pour son nouveau collaborateur.

 

« Dès l’instant où vous signez un contrat de travail avec une société aux Emirats, ils mettent en oeuvre les démarches pour l’obtention du visa de résident » confirme Sophie Nayrolles, Conseillère emploi, à l’Ambassade de France d’Abu Dhabi.

 

Des secteurs de pointe en plein boom

 

Mais pour être embauché, encore faut-il avoir les bonnes compétences, celles dont les Emirats ont besoin et qu’elles ne peuvent pas pourvoir avec leur main d’oeuvre nationale. Les Emirats ont en effet lancé une politique d’émiratisation de certains emplois pour lutter contre le chômage de la 3ème économie du Golfe Persique. Le secteur public, les banques ou assurances sont ainsi tenus de respecter un quota annuel « d’émiratisation » de leurs effectifs de l’ordre de 4 à 5%.

 

Mais cela ne veut pas dire que les Emirats sont fermés aux candidats venus d’autres pays comme la France, bien au contraire. Les Emirats ont depuis longtemps pris le tournant de l’après-pétrole et de l’après-gaz. Les EAU sont aujourd’hui majoritairement orientés vers les services et vers d’autres secteurs d’avenir en plein boom : dessalement d’eau de mer, énergies renouvelables, aéronautique, agroalimentaire, santé, tourisme et restauration haut-de-gamme, immobilier, commerce… Autant de secteurs de pointe où les compétences des Français sont souvent reconnues et recherchées. « Les emplois les plus recherchés sont les postes d’ingénieurs, ainsi que ceux de la supply chain ou de la logistique. Et à Abu Dhabi, les postes liés au secteur « oil and gas » sont aussi ouverts aux expatriés français » ajoute Sophie Nayrolles.

 

Avec plus de 10% de croissance pendant plusieurs années, les Emirats constituent donc une destination de choix pour les expatriés.

 

Mieux vaut avoir déjà une expérience internationale

 

Avec des particularités au niveau du marché du travail, explique la Maison des Français de l’étranger sur son site : « L’emploi aux Emirats Arabes Unis se caractérise par un marché fortement concurrentiel et cosmopolite avec une forte mobilité des salariés. Un niveau de qualification d’au moins 3 à 4 années d’études supérieures est exigé, complété par une expérience d’au moins 3 à 4 années, si possible à l’international ». Pour les jeunes diplômés qui souhaiteraient tout de même tenter l’aventure, cela signifie qu’il faudra plutôt passer par le dispositif du VIE (Volontariat International en Entreprise) pour venir aux Emirats. Les offres de stages y sont très rares et le statut n’existe même pas dans le droit du travail émirati. Pour les jeunes profils, ce n’est donc pas la destination idéale.

 

Pour les autres, les Emirats restent une terre d’opportunités. Plus de 14.000 français y sont déjà installés (plus de 4 400 enregistrés à Abou Dabi et près de 10 000 à Dubai) et 250 entreprises tricolores sont présentes sur le territoire.

 

 

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