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Prendre l’apéro avec son chef : pour ou contre, nos arguments !

L’apéro avec son manager, bonne idée ou erreur à ne surtout pas commettre ?
Prendre l'apéro avec son manager

[Les matchs de la rédac ] Si votre manager est raciste, misogyne et qu’il sourit quand il se brûle, vous ne devez pas être torturé par cette question existentielle. Mais que faire s’il est sympa, drôle et passionnant ? Que c’est votre ancien collègue ? Que vous avez une passion commune pour les afterworks ? Voici quelques arguments qui devraient vous aider à y voir plus clair !

Un apéro avec mon chef ? Bien sûr !

D’abord, voir son manager dans le décor banal d’une terrasse de bistrot permet de réaliser qu’il n’est pas seulement cet être tyrannique et injuste qui a fait pleurer chaque membre de son équipe au moins une fois. Face à lui, dans un bar, vous réalisez que c’est un être humain normal, qui boit de l’IPA et commande des planches de charcuterie. Vous constatez qu’il ne se balade pas avec une mallette de billets aux couleurs de la boîte et que, comme vous, il paye ses verres avec son propre salaire (qui est juste beaucoup plus élevé que le vôtre, certes).

Peut-être même qu’il se mettra dans une situation de faiblesse et que, sans qu’aucun mot ne soit prononcé, vous aurez une sorte d’ascendance sur lui uniquement parce que vous l’avez vu trébucher sur un trottoir ou voler un verre quand il pensait que personne ne le regardait.

Vous repenserez à tout ça quand il hurlera votre nom de famille depuis son bureau et vous vous sentirez plus proche de lui, un peu comme d’un vieux pote qui aurait mal tourné mais que vous vous obstinez à bien aimer quand même.

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Un apéro avec mon chef ? Oui, mais seulement si ma vie en dépend

L’apéro avec son manager, c’est le rendez-vous de tous les dangers. Pourquoi pas un technival sous acide sur une plage nudiste tant qu’on y est ? Les choses doivent rester cloisonnées, surtout si vous avez une légère tendance à la confession après quelques verres.

Avouer que vous êtes fan de Booba ou de Michel Sardou passe encore mais raconter les meilleures anecdotes de votre passé de vestiaire de club libertin, bof. Et tout ça peut encore dégénérer si votre manager partage votre propension à raconter tout et n’importe quoi. Non, vous n’avez pas envie de jouer à action et vérité avec lui en fin de soirée.

Autre danger potentiel : vous pourriez vous laisser aller à votre côté langue de vipère. Bien sûr vos collègues sont déjà au courant, ce n’est plus un secret de polichinelle, mais là DANGER. En dévoilant les petits travers de vos collègues, vous prenez deux risques. Le premier, c’est que votre manager réalise que vous êtes une mauvaise personne, ce qui ne jouera pas en votre faveur au moment de demander vos 30% d’augmentation à l’entretien annuel. Le deuxième, c’est que vous lui donniez des billes pour détruire vos collègues et semer la zizanie dans l’équipe en activant le mode “diviser pour mieux régner”. Vous n’avez donc rien à y gagner, quelle que soit la personnalité de votre manager… Il est 18h01, la journée est finie ? Rentrez à la maison !

Alors, vous en pensez quoi au final ? On va le boire ce verre ou on évite ?

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