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Nathalie Renoux : de la banque au JT de M6

Nathalie renouxAujourd’hui, Nathalie Renoux est une journaliste installée. A la case du 12h45, et depuis 2013 à 19h45, tous les week-ends sur M6, sa place est même plutôt confortable. Sciences Po Bordeaux, Centre de formation des Journalistes (CFJ), la voie semblait toute tracée pour la présentatrice des journaux de la chaîne. Pourtant, à ses débuts dans les rédactions régionales de France 3, la jeune journaliste « n’a pas vraiment de plan de carrière défini ». Stage à Lyon, premiers reportages en locale à Grenoble, Nantes… « Quand j’ai démarré, j’ai tourné un peu partout sur le terrain, à la rencontre des gens ».

Journalisme, une passion de longue date

Un sens du contact qu’elle développe jeune, en intégrant à 16 ans une banque où travaillait sa tante aux Sables d’Olonne. « C’était un job d’été, un emploi alimentaire. Lycéenne, j’ai fait ça pour gagner un peu d’argent, mais ça m’a permis de connaître assez tôt le monde du travail. Et puis c’était une expérience très sympa. J’ai adoré rencontrer les clients : je pouvais parler toute la journée ! » Fille d’enseignants, Nathalie dispensera plus tard des cours d’été dans une association de rattrapage scolaire. « Là, j’ai compris que prof n’était pas un métier facile. La discipline ne s’improvise pas et il n’est pas toujours évident de faire passer un message », se souvient-elle. Finalement, elle délivrera la bonne parole en faisant du journalisme. « Un métier que j’ai souhaité faire tout petite. L’envie est restée… »

Nathalie renoux 19h45

Du terrain au JT de M6

Après la formation, place aux reportages à sillonner les Hauts-plateaux du Vercors ou encore à filmer la patrouille équestre de Lyon. Une année de « locales », avant de vite « monter » à Paris. Nathalie y posera ses valises chez Bloomberg en 1997. Un an plus tard, elle quitte la chaîne tout éco pour LCI. L’occasion pour elle de rencontrer le ténor Pavarotti, « un des reportages qui m’aura probablement le plus marqué ». Autre souvenir fort de sa carrière de journaliste terrain : « la rencontre avec le directeur, à l’époque, du Marineland d’Antibes. Un monsieur passionnant et passionné par son métier qui aimait parler des orques, des dauphins »… On a connu plus engagé, mais la passion du journalisme est indéniable. D’ailleurs, « pour les jeunes qui veulent entrer dans la profession, il y a encore des places à prendre, surtout en télé. Dès lors qu’ils sont motivés, avec l’envie de faire ce métier, je ne découragerai jamais personne de l’exercer même s’il est aujourd’hui essentiel d’apprendre un minimum de connaissances techniques ».

Et de faire preuve d’un certain sens de la réalité. « Avoir exercé des petits boulots a été très important dans ma façon d’appréhender le métier. On reproche souvent aux étudiants d’être totalement déconnectés du monde du travail, moi je pense au contraire avoir gardé la tête sur les épaules ». Sans prendre non plus le melon bien que les audiences du JT de M6 montent, montent depuis qu’elle en a pris les rênes en 2006. Une place qu’elle ne compte pas céder de sitôt. « Je n’ai aucune envie de déménagement pour l’instant, je suis très bien où je suis, même s’il y a encore plein de choses que j’aimerais faire : radio, talk-show… J’ouvrirai toutes les portes qui pourront s’ouvrir ! » A bon entendeur…

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Commentaires
  1. Claire
    24 juillet 2013 - 22h40

    Brillante et modeste , quelle pro

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