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Les services secrets français recrutent près de 600 agents

Face à la menace terroriste et aux cyberattaques, la DGSE alias les services secrets français, a annoncé sur son site web vouloir engager près de 600 nouveaux agents secrets, ce qui lui fera franchir le cap des 7000 personnes en poste. Les postes disponibles sont variés mais la Directeur Générale de la Sécurité Extérieure recherche avant des profils experts ultra-connectés et polyglottes. L’opération séduction a déjà démarré : Bernard Bajolet, patron de la DGSE, est intervenu à l’École nationale d’administration (ENA) de Strasbourg en janvier dans l’espoir de susciter des vocations. Il faut dire que seulement 20 diplômés se présentent en moyenne pour un poste.

Parmi les profils recherchés :

  • chefs de projet en informatique et télécoms
  • ingénieurs base de données
  • ingénieurs d’études & développements applicatifs, télécoms et informatique
  • ingénieurs coeur de réseau
  • assistants à maîtrise d’ouvrage/consultants en informatique
  • ingénieurs en sécurité informatique
  • crypto-mathématiciens
  • analystes programmeurs
  • techniciens télécoms, du signal, en systèmes d’information
  • exploitants linguistes
  • traducteurs
  • analystes-rédacteurs (géopolitique, circuits financiers, biens énergétiques, domaine balistique, etc)
  • rédacteurs de marchés publics
  • métiers du soutien technique
  • agents de surveillance

Diplômé(e) trilingue ultra-connecté(e) recherché(e)

Les services secrets recherchent des diplômés parlant l’anglais couramment, des profils ingénieurs en majorité, et ils manquent de profils « techniques » parlant le russe, le chinois, le persan et le coréen. Les diplômés sur le marché étant en effet plutôt spécialisés en littérature que dans le nucléaire ou l’informatique.
Pour postuler, il est nécessaire de se présenter au concours d’entrée. Une fois admissible, le candidat doit passer une épreuve orale devant un jury composé de membres de la DGSE qui testera son émotivité, sa capacité à interagir avec un entourage inconnu et ainsi sa capacité à « être à l’aise dans des milieux ethnodifférenciés. »

A la clef, un salaire de 33 000 à 35 000 euros bruts par an à l’embauche et jusqu’à 40 000 euros pour certains postes. Mais pour faire partie de l’élite, il faut montrer patte blanche. Durant la carrière d’espion, celui-ci fait l’objet d’une enquête tous les 5 ans pour des questions de sécurité et d’une évaluation psychologique. Se marier avec une personne étrangère peut ainsi devenir très compliqué…

A noter que la DGSI – Direction Générale de la Sécurité Intérieure – va également embaucher 934 nouvelles recrues d’ici à 2018 afin de « moderniser ses capacités à répondre à la complexité de la menace terroriste ».

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Commentaires
  1. Les services secrets français recrutent près de 600 agents – Le Recruteur
    13 février 2017 - 17h04

    […] Article publié par Priscilla Gout sur Mode(s) d'emploi : Les services… […]

  2. Brochard
    23 mars 2017 - 12h12

    Si il faut avoir un master pour le renseignement c et aberrant le renseignement de mande des critères d infiltration de relation et d introduction sur tous dans l anti terrorisme également d aime son pays si j’avais des suspicions demain sur des personnes sans un master je ne peut rien dire le renseignement peut être par tous et surtout comment gardez son anonymat et comment son payé les frais etc.. Pour un retraité par exemple je pense que se qui et important et de se battre contre le terrorisme l âge a t’il a voir quelque chose là dedans Ou y a t’il d’autre forme d organisme du renseignement à toute fin utile

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