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Les 50 lois des femmes qui réussissent

50loisfemmesAvec ce titre prometteur, la journaliste canadienne Emilie Devienne n’y va pas par 4 chemins. Si « réussir c’est s’épanouir », il faut suivre quelques règles élémentaires pour y parvenir, surtout lorsqu’on est une femme. Aujourd’hui, les femmes aspirent à une réussite multiple, dans la vie privée comme au travail. Mais des années de conditionnement font que beaucoup d’entre-elles ne savent pas vraiment comment s’y prendre…

Un rappel des principes de base
Finalement, Emilie Devienne stimule tout simplement ses lectrices à puiser les ressources en elles-mêmes et à voir les choses autrement. Tout cela sans pour autant renier leur personnalité ou leurs valeurs, voire leur féminité, vaste programme ! Mais comme précisé en préface, l’auteure n’est pas un énième gourou du coaching. Elle prodigue ses conseils tirés d’expériences, de l’histoire aussi, au fil de cinquante mini-chapitres. Le format est court et efficace : deux pages par conseils avec un encart résumé.
Alors d’accord, on passe forcément par les recommandations plus classiques du type « apprenez à savoir qui vous êtes » ou « méfiez-vous de la promotion canapé ». Mais l’on a beau être sceptique, le fait est que l’ensemble du livre est plutôt juste et peut permettre aux femmes actives de se recentrer sur quelques principes de base qui devraient leur faciliter la vie, avant d’avoir recours à un coach. « Virez vos complexes domestiques, évitez le féminisme primaire, réseautez, prenez le temps de souffler, défendez votre liberté d’action… » font notamment partie des chapitres à consulter. Des conseils qui peuvent paraitre évidents mais qu’il est parfois bon de rappeler.

« Les 50 lois des femmes qui réussissent » d’Emilie Devienne, aux Editions Archipel, sorti en février 2011, 16,95 Euros, 160 pages.

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Commentaires
  1. Hypathie
    24 mai 2011 - 11h01

    « Evitez le féminisme primaire » et déjà, je me méfie. Je ne sais même pas ce qu’est le « féminisme primaire », en revanche, je sais les réflexions primaires que j’entends, style (je l’ai entendue il y a 8 jours en entreprise) : « Nous on préfère prendre des femmes, elles coûtent moins cher » ! Je vais donc continuer à affirmer mon féminisme primaire tant que la beauferie primaire aura pignon sur rue.

  2. Priscilla
    24 mai 2011 - 11h26

    L’auteure entend par là qu’on ne réussit jamais seule et qu’il ne faut pas tomber dans la caricature en diabolisant « l’autre camp », les hommes (du type « tous des salauds » par exemple). Cela dit, les comportements misogynes subis par de nombreuses femmes doivent en excéder plus d’une et effectivement, il y a de quoi s’énerver contre, comme tu dis, la « beauferie primaire »…

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