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Le VSI : une expatriation solidaire et utile à la carrière

Volunteer group raising hands « Les voyages forment la jeunesse« . Au-delà du poncif, l’expatriation est aussi un temps privilégié pour la carrière professionnelle de ceux qui ont tout quitté. La preuve avec le dispositif du volontariat de solidarité international (VSI). Pour faire le point sur ce programme mettant en lien des volontaires et des associations sur les domaines de l’urgence, de la réhabilitation et du développement à destination des pays du Sud ou de l’Europe de l’Est, le Comité de liaison des ONG de volontariat (Clong) a commandé une étude à l’institut Ipsos auprès d’anciens volontaires. Le bilan est plus que satisfaisant….

Un plus pour sa carrière
Sur les 500 personnes sondées par Ipsos, 87% ont répondu se sentir à leur retour « davantage capable de s’adapter à de nouvelles situations » et 69% « plus aptes à manager une équipe ». Les participants au programme se jugent également « plus responsables » (62%), « plus sûrs d’eux » (57%), « davantage sensibles aux problèmes des autres » (54%), « meilleurs communicants » (52%) et « moins matérialistes » (58%).

Les répondants se perçoivent également plus engagés (54%). Globalement, leur mission leur aura aussi donné envie de retravailler à l’étranger (72%) et de réaliser une nouvelle mission en tant que volontaire (63%). Seul bémol : le retour. Seulement 53% des sondés estiment que cela a été facile.

Comment ça marche ?
Le VSI est ouvert à toutes personnes célibataires, majeures même si, en majorité, les expatriés ont entre 25 et 35 ans. Les volontaires mettent leurs compétences au profit d’associations reconnues par l’Etat français pour une durée maximum de 24 mois. Sans être salarié de l’association, le volontaire bénéficie néanmoins d’indemnités ou d’avantages en nature pour subvenir à ses besoins. Le voyage est pris en charge et le volontaire est protégé par une couverture sociale et bénéficie d’une assurance retraite. A son retour, il sera encadré dans ses démarches de réinsertion. Considéré comme un motif de démission légitime, le volontaire peut prétendre, à son retour, à des indemnités chômage. Un candidat étant parti au minimum 24 mois en mission peut également obtenir une indemnité de réinstallation de 3 700 euros.

Pour trouver des informations complémentaires : Clong-volontariat.org et cursusmundus.com

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