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La gestion des talents, une réalité dans les entreprises

ErtudestalentsandrhMalgré sa jeunesse, la politique de gestion des talents a été rapidement intégrée par les entreprises françaises. Selon une étude ANDRH – Féfaur, 65% des entreprises interrogées l’ont mis en place, même si toutes ne mettent pas la même chose derrière cette appellation.

Qu’est-ce que recouvre la gestion des talents dans les entreprises ? Deux domaines prioritaires se détachent en tête des priorités des RH : la gestion des carrières et de la mobilité d’une part, le développement des compétences et la formation d’autre part qui sont à 80% les deux premiers domaines de la gestion des talents. A contrario certains sujets à la mode ne semblent pas encore en têtes des priorités. C’est le cas de la marque employeur, un concept qui reste l’apanage des grands groupes, mais aussi des réseaux sociaux d’entreprise. « Le succès médiatique des réseaux sociaux d’entreprise ne semble pas trouver un écho à la hauteur dans les politiques de gestion des talents des entreprises interrogées » relève l’ANDRH.

Gestionstalents

Dessine-moi un potentiel…

Autre interrogation terminologique : que mettre derrière la notion de talent ? Les entreprises interrogées déclarent identifier les talents en interne sur la base de leur performance et de leur potentiel. Elles sont donc bien dans la recherche des profils-clés de demain. Un potentiel dans l’entreprise est donc « un collaborateur capable de remettre en question ses pratiques, de prendre de la hauteur par rapport à son métier pour créer de la valeur pérenne pour l’entreprise » qui sera aussi capable de « répondre à des missions intenses et variées » mais surtout, « qui souhaite et peut évoluer dans les 3 ans » vers de plus hautes responsabilités. Tout en étant mobile si possible. Un véritable mouton à cinq pattes en somme.

Sur la dimension de « haut potentiel » les entreprises sont en revanche moins unanimes pour s’accorder sur une définition commune. Certaines les identifient simplement selon leur capacité à prendre les responsabilités et le poste de leur N+1, voire un poste de direction quand d’autres jugent que ce genre de définition est totalement « subjective ». La notion de haut potentiel reste donc assez floue, elle relève aussi des contours propres à chaque entreprise mais pourrait se résumer en quelques mots-clés : mobilité, performance, leadership, influence, exemplarité…

Cultiver les talents, pourquoi faire ?

Pour encourager ces talents et les développer, les entreprises investissent en premier lieu dans la formation, du management par projet ou encore des missions transverses, ce qui revient un peu au même. En ligne de mire de la gestion des talents, il y a évidemment le futur de l’entreprise qui vise par cette politique à parvenir à une meilleure adéquation des compétences disponibles avec ses besoins. Mais pour y parvenir, l’étude de l’ANDRH rappelle qu’une politique de gestion de talents efficace passe par une implication de tous les niveaux de management et en particulier de la direction. Cette politique, qui par bien des aspects se traduit dans la GPEC, doit donc aussi rejoindre le projet global de l’entreprise et la vision des compétences nécessaires aujourd’hui et demain.

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