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Innovation : et si Steve Jobs se cachait parmi vos salariés ?

« Innover et se transformer ou mourir »… L’innovation est devenue le fer de lance de la plupart des entreprises. Hackhaton, lab, incubateurs, growth hacking, design thinking, lean startup… Des concepts sur lesquels misent les dirigeants pour transformer l’entreprise et maintenir sa compétitivité. Cela passe l’intégration de nouveaux profils, le lancement de nouveaux projets, le recours à des prestataires externes, ou encore le rachat et l’intégration de nouveaux outils et services… Mais ils oublient sans doute une chose selon la dernière enquête d’Odoxa pour Saegus : la capacité à innover de leurs propres salariés. Et c’étaient eux, le vivier d’innovation tant recherché ?

Les entreprises pourraient faire plus

Selon cette enquête, 60% des salariés ont confiance dans la capacité de leur entreprise à se transformer et innover, et 53% estiment que leur entreprise s’investit déjà dans l’innovation numérique, « que ce soit pour se faire connaître ou pour échanger avec le marché, ses clients et ses collaborateurs ». Mais ils ont également conscience des freins que cette dernière s’impose. A contrario, 46% des employés disent tout de même de leur entreprise qu’elle n‘investit pas dans le numérique.

Des process complexes à fluidifier

Ainsi, plus des deux-tiers des salariés (67%) citent au moins un frein qui selon eux bloquent ou freinent l’innovation dans son entreprise. 40% des salariés citent les freins suivants : des process internes trop complexes (cité à 48%), la méconnaissance de ces process par les dirigeants (44%), les blocages situés tant au niveau juridique (44%) qu’à celui des responsables de services (40%). Les freins viennent également des salariés eux-mêmes, « sont souvent hostiles au changement » (un frein cité à 44%). Les deux-tiers des salariés (67%) estime qu’au moins un de ces freins existe dans son entreprise et y entrave le bon développement de l’innovation. Autant de freins qui ont des conséquences puisque pour plus de 6 salariés sur 10 (62%), si « Steve Jobs » (le fondateur d’Apple) était présent dans leur entreprise, il n’aurait « ni les moyens, ni le temps, ni l’aide nécessaire pour mener à bien ses innovations pour le bien de l’entreprise ».

Un problème, pas une fatalité

Mais cet état de fait n’est pas une fatalité. Pour Saegus, il existe des leviers permettant de favoriser l’innovation chez les salariés. Ainsi, 90% des sondés sont persuadés que l’innovation pourrait être favorisée si « l’on associait bien en amont les équipes internes chargées de réaliser ces innovations » (93% des Français et 92% des salariés le pensent), si l’on « veillait à ce que la direction des entreprises connaissent parfaitement tous les process et toutes les règles internes » (93% et 91% l’affirment) et si l’on faisait en sorte qu’il y ait « une grande rapidité d’exécution entre l’idée initiale et le produit ou le service final » (90% et 87%).

*Enquête réalisée auprès de Français salariés et non salariés interrogés par Internet les 4-5 janvier 2017 et les 12-13 janvier 2017 : échantillons de 1010 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 476 non-salariés + échantillon de 1 075 salariés issu de deux échantillons représentatifs de la population française âgée de 18 ans et plus.

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