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7 bonnes raisons d’aller au travail à vélo

Après plusieurs expérimentations dans 19 entreprises pilotes, l’indemnité kilométrique vélo (IKv) est entrée en vigueur officiellement le 1er juillet 2015. L’objectif est d’inciter les salariés à enfourcher leur petite reine pour les trajets domicile-travail. Mais-au delà de la motivation pécuniaire, il y a de nombreuses autres bonnes raisons d’aller au travail à bicyclette.

Velo-trajet

1. Vous allez gagner de l’argent en pédalant

Avec l’indemnité kilométrique vélo vous toucherez un peu d’argent chaque mois en fonction du nombre de kilomètres que vous effectuez en pédalant depuis votre domicile jusqu’à votre bureau. Un décret d’application devrait prochainement fixer le montant précis qui devrait être proche des expérimentations qui tablaient sur 25 centimes du kilomètre. Pas de quoi devenir milliardaire, mais c’est toujours ça de pris. La mesure est certes facultative et au bon vouloir des entreprises mais elles seront incitées à la mettre en place. Parmi les avantages pour les entreprises, l’exonération des cotisations. Et la démarche s’inscrit parfaitement dans un PDE (plan de déplacement d’entreprise) ! Pour les cyclistes, l’indemnité est aussi exonéré d’impôts et cumulable avec le remboursement ou les réductions sur les abonnements aux transports en commun.

2. C’est bon pour la santé…

Faire un peu d’exercice avant et après le travail, voilà qui ne devrait pas vous faire de mal, bien au contraire. D’autant que si vous avez peur d’arriver en sueur au travail, vous pouvez opter pour un VAE, un vélo à assistance électrique, dont l’usage est aussi indemnisé dans la nouvelle loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique.

3. C’est bon pour le moral

C’est prouvé, aller au boulot à vélo (ou à pied) rend les salariés plus heureux. Moins stressés, les vélotafeurs sont encore plus heureux quand ils franchissent le pas après avoir connu la galère des embouteillages. Un argument de plus pour laisser la voiture au garage.

4. Adieu les embouteillages !

Les embouteillages, parlons-en justement. Un des grands avantages du vélo par rapport à la voiture, c’est que le temps de trajet est constant. La durée du transport est toujours la même et ne dépend pas des aléas de la circulation. Et mine de rien le trajet domicile-travail est souvent une source de stress pour les salariés, au-delà de 20 minutes le risque de burn-out est même plus important.

5. Sur les courts trajets, le vélo est plus rapide

En ville, le vélo est le moyen de transport le plus rapide sur les trajets de moins de 6 kilomètres. Faites le test si vous avez la chance d’habiter pas trop loin de votre lieu de travail. Sans parler des économies d’essence, pour faire le calcul de l’argent que vous allez gagner, vous pouvez utiliser l’éco-calculette de l’Ademe. Par exemple sur un trajet de 10 kilomètres, prendre votre vélo vous coutera dix fois moins cher et vous fera économiser près de 2000 euros par an tout en réduisant l’émission des gaz à effet de serre de plus de 1200kg équivalent Co2.

6. C’est bon pour l’environnement

C’est un argument capital : en réduisant le nombre de voitures sur les routes, notre impact sur l’environnement est moins lourd. Tout le monde peut constater les dégâts de la pollution sur la santé… Le vélo est un mode de transport doux sans bruit, ni odeur. Dans les grandes villes comme Paris ou les pics de pollution sont de plus en plus fréquents, il est urgent de développer les modes de transports écologiques.

7. C’est bon pour l’emploi

Au-delà de l’indemnité vélo, un plan national de développement du vélo est en marche. Le but est de doper l’usage de la bicyclette à tous les niveaux, pas uniquement pour les trajets domicile-travail. Le secteur représente déjà 35.000 emplois en France. A l’échelle européenne, le marché du vélo pèse lourd : 655000 emplois au total. Un secteur d’avenir qui devrait être dopé par le développement du vélo à assistance électrique.

Actuellement une faible proportion de la population active se rend au travail à vélo. Moins de 5% des salariés choisissent ce moyen de transport, contre 77% qui prennent leur voiture. Mais l’expérimentation de l’indemnité kilométrique a montré que la part des vélotafeurs doublait avec la mise en place d’une telle prime. De quoi créer de nombreux emplois directs et indirects dans la fabrication, la vente et la réparation des vélos…

Alors êtes-vous prêts pour la vélorution ? Il suffit de se mettre en selle et d’arrêter de se trouver des excuses (la pluie, la fatigue, les dangers de la circulation). Pour vous en convaincre, lisez les témoignages de ceux qui se sont convertis au vélotaf !

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Commentaires
  1. Bertrand
    17 décembre 2015 - 11h25

    Bonjour, J’ai expérimenté l’expérience pendant 4 ans.
    En 2002 j’ai acquis un vélo Suisse Flyer F2 après une mauvaise expérience avec un vélo se prétendant français qui en fait était de basse fabrication chinoise. Je faisais 45 km par jour. Dans les faits un vélo reste plus délicat qu’une voiture, usure des jantes qui ont du être remplacées par des modèles en céramiques. Couronne, cassette, câbles, patins… Il faut reconnaitre qu’une voiture hybride demande beaucoup moins d’attention. J’ai essayé aussi avec un vélo en carbon non électrique, c’est faisable mais dans mon cas je ressentait une forme de grande fatigue en fin de semaine. Indéniablement l’assistance électrique apporte du confort. Même sous la neige et le verglas de la haute Savoie cela reste possible. Le fait de pouvoir se doucher sur son lieu de travail est un plus, par contre il ne faut pas confondre la transpiration de stress et celle lié à l’effort. Leur composition n’est pas la même ainsi que leur odeur. Le mieux pour des distances de 30 km c’est de porter des vêtements adaptés séchants rapidement. Sous pluie founie pas d’échapatoire, on arrive trempé quelques soit ses précautions.
    Ensuite on peut se fracturer la clavicule en raison de travaux mal signalés sur la piste cyclable et se retrouver en incapacité de travailler 3 mois. Bref c’est bon pour l’environnement la santé mais ce n’est pas si simple il peut y avoir des aléas qu’il faut accepter d’endurer.

  2. carlosVTT
    21 novembre 2016 - 16h29

    Pour moi, le vélotaf c’est comme une seconde peau. Ok, c’est génial l’été mais l’hiver, faut faire super gaffe car on ne voit pas très bien où on roule, sans parler des autres usagers…..
    L’année dernière, j’ai même failli me faire renverser. Cette année, j’ai opté pour un éclairage Ferei et là, je suis peinard ! je suis vu à 150m !

  3. Antoine
    15 décembre 2016 - 17h05

    Le fait d’accomplir le trajet de son domicile à son travail en vélo est source de bien être car cela permet de se retrouver et voir l’environnement sous un autre angle. Dans ce sens le salarié positionne l’entreprise en tant qu’entreprise qui intègre des préoccupations sociétales environnementale et économique dans leurs activités.

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