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La Génération Z rêve de défis professionnels

Nouvelle étude sur la génération Z et nouvelles clefs de lecture de ces jeunes nés après 1995. Menée par Swiss Education Group (SEG) – leader de la formation hôtelière en Suisse – et Alexandra Broennimann, experte du comportement des consommateurs, cette enquête revient notamment sur le rapport qu’entretiennent les Z avec la valeur travail, avec l’hyperconnexion ou encore l’engagement dans des projets.

Sans surprise, la dernière génération est en totale symbiose avec les technologies, et en particulier avec leur mobile. Nés dans un environnement totalement digitalisé, 2/3 d’entre eux déclarent qu’ils seraient moins productifs et surtout moins heureux sans leur smartphone.

Un constat directement lié à leur rapport au virtuel puisque 60 % postent leur vie sur les réseaux sociaux. Pour Alexandra Broennimann, « c’est comme si l’événement réel n’avait pas eu lieu tant qu’il n’est pas affiché dans les réseaux sociaux et validé par la communauté en ligne ». Si cela peut faire sourire, les marques prennent ces comportements très au sérieux puisque les trois quarts des jeunes Z ne font pas confiance à une marque « si elle est absente des réseaux sociaux ».

8 jeunes sur 10 préfèrent un bon job à une bonne relation

Concernant le travail, les jeunes Z ne sont pas les idéalistes que l’on souhaite nous dépeindre. Pour eux, la réussite professionnelle est essentielle et 70% considèrent alors que l’argent est le meilleur indicateur de réussite. Une bonne rémunération qui ne peut être due qu’à un investissement « acharné » dans le travail.

Derrière ce rapport décomplexé et flexible au travail se dessine la déconstruction de la frontière vie professionnelle et vie personnelle. A ce titre, 80% estiment même que « un bon job est préférable à une bonne relation sentimentale ».

Génération Y vs génération Z au travail : la guerre n’aura pas lieu, au contraire

Capter l’attention des Z : un défi pour employeurs et formateurs

Si l’engagement dans leur quotidien professionnel ne fait aucun doute, l’étude pointe néanmoins une faible capacité d’attention chez les Z : 8 secondes en situation passive. Une concentration qui peut monter jusqu’à 12 minutes quand l’activité leur plait. Une caractéristique inhérente à cette nouvelle génération de travailleurs que les employeurs doivent prendre en compte. Pour les fidéliser, ils doivent trouver le bon équilibre entre management adéquat et challenges, projets et défis suffisamment stimulants.

Pour éviter que l’ennui de ces jeunes ne commence dès le parcours scolaire, pour Florent RONDEZ, CEO de Swiss Education Group : « nous avons reconfigurer nos enseignements ». Chez SEG, on a trouvé la parade : « Par exemple, nos enseignants changent de sujet toutes les 20 minutes pendant les cours. Désormais, notre pédagogie est évolutive et très dynamique ».

Lire la synthèse de l’étude

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Commentaires
  1. Sébastien Chochoy
    22 mars 2017 - 15h39

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