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Trouvez votre job idéal grâce à une formule mathématique

Ancien ingénieur en mécanique et rédacteur en chef du magazine américain Forbes, Brett Nelson a théorisé une formule pour trouver l’emploi parfait. Une formule permettant de déterminer le « confidence factor » (le facteur de confiance), compris entre 0 et 100%. Explications.

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Après la formule magique pour des vacances idéales, voici donc la formule mathématique pour trouver le job parfait. Autant dire que même les plus récalcitrants aux mathématiques vont se mettre à aimer les chiffres. Si à première vue la formule peut faire peur, son calcul est très simple :

CF = 0.2x(Salaire) + 0.15x(Satisfaction) + 0.15x(Employabilité) + 0.1x(Temps personnel) + 0.1x(Culture de l’entrepise) + 0.1x(Santé financière de l’entreprise) + 0.05x(Localisation de l’entreprise) + 0.05x(Travail d’équipe) + 0.05x(Évolution professionnelle) + 0.05x(Interactions dans et hors de l’entreprise)

Voici comment interpréter les variables entre parenthèses et calculer son « Confidence factor » (CF) :

  • Salaire : Est-ce que le job est suffisamment bien payé ? Votre salaire permet-il de  répondre à tous vos besoins ? Choisissez un coefficient entre 0% et 100%.
  • Satisfaction : Est-ce que vous appréciez vraiment le job que vous faites ou est-ce que vous vous contentez de le faire sans vraiment chercher à progresser ?
  • Opportunité : Est-ce que ce job vous permettra d’évoluer et de vous mener là vous le souhaitez réellement ?
  • Temps personnel : Est-ce que ce job vous permet de suffisamment profiter de votre vie personnelle ?
  • Culture de l’entreprise : Est-ce que vous vous sentez à l’aise dans votre environnement de travail ainsi qu’avec vos collègues ?
  • Santé financière : Est-ce que l’entreprise prospère ou est en difficulté ?
  • Localisation de l’entreprise : Est-ce que le lieu d’implantation de l’entreprise vous convient ?
  • Travail d’équipe : Est-ce que le job implique de travailler en équipe ou en solo ? Notez en fonction de ce que la situation vous inspire.
  • Évolution professionnelle : Est-ce que ce job sera toujours le même ou ferez-vous plusieurs tâches durant cette mission ?
  • Interactions : Est-ce que vous travaillerez avec différentes entreprises ou directement avec des clients ou des usagers durant votre emploi ?

A chaque variable entre parenthèse est associée un coefficient que vous choisirez de 0 à 100, 0 signifiant que vous n’êtes pas du tout satisfait et 100 très satisfait. Concrètement, le salaire proposé – ou celui actuellement perçu – vous donne entière satisfaction : multipliez par exemple 95 X 0.2% (le coefficient attribué à ce facteur). Ainsi de suite pour chaque facteur : le lieu où est situé l’entreprise est trop éloigné de votre domicile, vous pouvez indiquer 40 X 0,05 ou moins selon ce que la position géographique vous inspire, etc.

A vos marques, calculez !

Additionnez tous les facteurs pour trouver votre « confidence factor ». Pour être certain que la formule fonctionne, assurez-vous que la somme des coefficients soit cependant toujours supérieure à un, prévient Brett Nelson. De plus, si certains facteurs ne correspondent en rien à votre situation, éliminez-les de l’équation.

Découvrons maintenant les résultats. Si votre « confidence factor » est inférieur à 60%, très clairement n’acceptez pas le job proposé ou démissionnez de celui actuellement occupé (en théorie bien sûr). Votre résultat est compris entre 61% et 75% ? Vous pouvez encore réfléchir à trouver mieux. Si votre « confidence factor » dépasse 75%, le job vous correspond. Au-delà de 90%, il est parfait.
Une dernière précision de Brett Nelson avant de rédiger votre lettre de démission : « Cette formule n’est pas rigoureusement scientifique mais elle vous permettra très certainement de clarifier vos pensées et de prendre les meilleures décisions possibles »…

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Commentaires
  1. Hélène
    16 juillet 2015 - 10h27

    Trouver un petit boulot idéal grâce aux maths, voilà qui ne manque pas de piquant !

  2. BB
    20 août 2015 - 20h38

    Le job idéal, je l’ai eu en 1989 et je l’ai perdu en 2000. J’étais jeune, je me suis pas rendue compte de ma chance, je me suis laissée entraînée dans des mauvais choix.
    Il était à 10 mm en voiture, je terminais tout les vendredi à midi, je commençais entre 8 et 8 h 30 et pouvait partir entre 17 et 18 h, il n’y avait pas de pointeuse mais j’étais rigoureuse, je faisais plus souvent plus que moins. J’avais une mutuelle prise en charge à 50%, un 13ème mois, la cantine pas cher pas de repas à emmener, un bureau assis, des tâches commerciales variées et des contacts téléphoniques avec un portefeuille client professionnel pas toujours facile mais un client c’est pas toujours facile. J’avais pas un gros salaire mais je pouvais tout payer et c’était pas encore l’euro, je gérais.
    Je me souviens toujours me lever de mauvaise humeur mais c’est dans ma nature, une fois sur place j’étais contente de prendre mon poste, c’est méga important et le soir je n’étais pas pressée de partir. J’avais 30 ans de moins, l’insouciance, sans enfant, je n’avais que moi à penser et un maximum d’énergie.
    Les choses ont changé avec 30 ans de plus.
    Je ne fais pas le calcul, je sais que le job que je fais aujourd’hui, n’est pas MON job idéal.
    Le salaire a régressé, les tâches ne sont pas variées, le client n’est plus le même, je réfléchis à ce que j’ai perdu, je réfléchis à ce que je n’ai pas, je réfléchis à ce qui me manque, je réfléchis à l’avenir de mon fils que je veux 10 fois meilleur que le mien et ça me soucie, la précarité m’inquiète, m’angoisse.

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