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L’écologie au bureau, un peu utile mais pas trop

Aujourd'hui, nous allons (encore) trancher une question fondamentale, à savoir la responsabilité des entreprises en matière d'écologie.
L'écologie au bureau

L’écologie au bureau, combat perdu d’avance ou objet des espoirs les plus fous ? « Un peu des deux » ou « ça dépend » n’étant pas des réponses recevables, nous vous aidons une fois encore à sortir de votre zone tiède pour devenir, au choix, le plus fervent des militants ou le plus indifférent des cyniques.

Les entreprises ont un rôle écologique fondamental à jouer

Et sur de nombreux tableaux. En sensibilisant les salariés à de nouvelles pratiques, elles peuvent faire changer les comportements au sein de l’entreprise mais aussi à l’extérieur : une fois convaincu, il faudrait quand même être un grand malade pour faire attention à ses déchets au sein de l’entreprise et jeter les restes de son fast-food par la fenêtre de sa voiture sur la route vers la maison. Une entreprise qui tient à transmettre de bonnes pratique écolo à ses salariés aura même une incidence sur son réseau, au-delà de ses seuls salariés : ses clients et ses prestataires pourront s’en inspirer et avoir envie de suivre le mouvement.

L’entreprise a aussi les manettes pour agir à plusieurs niveaux : sensibiliser pour changer les pratiques individuelles mais aussi mettre en place des actions de plus grande envergure ou même repenser son métier. Comment le pratiquer en produisant moins de déchets ? En utilisant d’autres matériaux ? En pensant les produits sur tout leur cycle de vie ou en compensant les dépenses énergétiques liées au refroidissement des serveurs ?

Tous les secteurs sont concernés, donc toutes les entreprises sont concernées. Ça fait beaucoup, beaucoup beaucoup de monde. Nous n’aurons peut-être pas de lendemains qui chantent, mais nous nous estimerons déjà heureux d’avoir des lendemains.

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C’est fichu d’avance et on va tous mourir

Qu’espérer d’une société plus préoccupée de décortiquer le comportement d’une adolescente militante que de sauver sa peau ? Nous sommes bel et bien dans un pétrin sans nom et ce ne sont pas les entreprises qui pourront y faire quelque chose, gobelet recyclable ou pas. Sans compter que les efforts à fournir sont considérables : inciter les salariés à faire moins de déchets, c’est comme coller un pansement sur une jambe de bois, ça ne sert à rien.

Et de toute façon, même armé de votre volonté la plus farouche et de vos arguments les plus affûtés, vous ne parviendrez à rien. L’entreprise est un maelstrom de personnalités réunies uniquement par le motif du travail et ce n’est pas parce que vous avez des complices de serviettes en tissu que vous réussirez à embarquer votre collègue qui pense encore que le tri des déchets ne relève pas de sa personne et qu’un mégot par terre, ce n’est pas la fin du monde. Et le pire, c’est que c’est un type sympa et toujours partant pour partager ses biscuits industriels emballés individuellement.

C’est compliqué de changer le monde, non ? Dans tous les cas, vous pouvez désormais faire un choix éclairé et rejoindre votre camp, celui de la team colibri ou celui de la team Cioran.

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