Fermer
menu

Pour trouver un emploi, les jeunes quittent la France

Expat1Les Français auraient de plus en plus la bougeotte. Alors que près de deux millions d’entre eux sont aujourd’hui expatriés à travers le monde, ce chiffre devrait encore progresser de 50% dans les 7 années à venir, selon une enquête de PricewaterhouseCoopers parue récemment. Les jeunes sont les plus motivés, l’expatriation constituant une opportunité de trouver un emploi. Afin de les aider, Mode(s) d’emploi a sélectionné les meilleures informations pour quitter sereinement le sol français. Avis d’experts, destinations à la mode, interviews d’expatriés, avantages d’une expatriation, préparation au retour…. Tous nos conseils pour réussir son projet à l’étranger !

Pourquoi partir ?

  • Si vous doutez encore de l’utilité d’une expatriation, relisez donc l’ouvrage de Corinne Maier, Tchao la France : 40 raisons de quitter le pays. Selon elle, il y a la France des touristes, et il y a l’autre. Celle que 2,5 millions de Français ont déjà quitté et dont le nombre ne cesse d’augmenter. Lire notre article : Tchao la France : 40 raisons de quitter le pays

Woman hold old suitcase

Où partir ?

Partir en voyage

Comment trouver un job à l’étranger ?

Commerce mondial, voyage

Comment gère-t-on le retour ?

Girl at the airport window

Ces articles devraient vous intéresser
Commentaires
  1. Christine
    2 février 2013 - 4h26

    La plupart des personnes qui se lancent dans l’aventure y prennent goût et ne souhaitent plus travailler en France. Triste réalité

  2. Emmanuel Fontaine
    7 octobre 2013 - 15h10

    Avec le contexte économique actuel, nombreux sont les jeunes français à se lancer à l’aventure à l’étranger. Si vous envisagez un départ pour le Canada, voici quelques aspects à prendre en compte.

    L e b i l i n g u i s m e

    Au Canada il existe deux langues officielles: l’anglais et le français. Bien que le Québec soit en majorité francophone, il est indispensable de maîtriser les deux langues car les opportunités unilingues francophones sont très rares. Il faut garder en tête que les Québécois (et quelques autres populations réparties dans les autres provinces) sont les seuls francophones sur tout le continent nord-américain. En fonction du poste et de l’entreprise on demandera généralement un niveau qualifié de professionnel à bilingue. Une personne bilingue sera capable de converser, d’écrire et de lire aussi naturellement que dans sa langue maternelle. Une personne qui a un niveau courant ou encore professionnel sera capable de converser, d’écrire et de lire avec une certaine facilité mais sans pour autant faire preuve d’autant de fluidité qu’une personne bilingue.

    Dans le cas où vous pensez que vous n’avez pas le niveau requis, l’atelier rh peut vous aider et vous donner les outils adaptés pour développer vos compétences linguistiques.

    L a c o m m u n i c a t i o n

    Cette compétence clé est très développée en Amérique du Nord. Les Québécois n’échappent pas à cette règle et les jeunes enfants sont habitués très tôt à prendre la parole en public. Des années plus tard, dans leur quotidien professionnel, ils ont donc eu l’habitude de s’exprimer en présence de publics différents. Les standards de communication au travail ne sont pas nécessairement les mêmes que ceux que vous connaissez dans votre pays d’origine.

    l’atelier rh vous propose de prendre connaissance de ces différences et des pratiques de communication acceptées et appréciées en Amérique du Nord. Contactez-nous pour en savoir plus.

    L e c o m p o r t e m e n t

    Vous l’aurez compris, envisager une nouvelle vie dans un pays étranger doit être un projet mûrement réfléchi. Aussi bien qu’il existe des bonnes pratiques en termes de communication, il en existe aussi en termes de comportement. Si vous êtes originaire d’un pays à culture dominante latine, ce paragraphe vous sera particulièrement utile.

    Connaissez-vous Polly Platt? Cette auteur originaire des Etats-Unis et installée à Paris organise des séminaires de formation pour les cadres exécutifs depuis plusieurs années. Dans son quotidien elle a noté des différences fondamentales entre les Français et les Etats-Uniens. Elle a mis au point une analogie très explicite: »The Peach and the Coconut ». Autrement dit la pêche et la noix de coco.

    Dans cette analogie les Français sont des noix de coco et les Etats-Uniens des pêches. la différence fondamentale: le rapport à l’autre. En France, le premier contact ne sera pas nécessairement aussi chaleureux que celui que vous aurez aux Etats-Unis. Même si le Canada est un pays différent, il existe d’importantes similitudes entre ce qui se passe aux Etats-Unis et au Canada. Enfin, même si le Québec a par ailleurs d’autres particularités (le fait français, une culture très mixte marquée par des influences européennes) cette analogie s’applique également. La relation à l’autre évoluera souvent de façon favorable en France, malgré des débuts plus froids. En Amérique du Nord en revanche vous aurez souvent l’impression que la relation a déjà bien mûri, au regard de la chaleur dont les gens que vous rencontrez font preuve à votre égard. Attention! C’est une perception très répandue qui vient de différences culturelles. Il faudra garder en tête d’être patient(e) et surtout de l’entretenir.

    L e c t u r e s c o n s e i l l é e s

    Si vous souhaitez poursuivre les recherches en sociologie et psychologie interculturelle, l’atelier rh vous conseille la lecture des ouvrages suivants:

    French or Foe, Polly Platt – Ils sont fous ces Québécois, Géraldine Woessner – Français-Américains, ces différences qui nous rapprochent, Gilles Asselin et Ruth Mastron

    Vous souhaitez en savoir plus? Visitez notre site: http://www.latelierrh.com

Ajouter un commentaire

Il est possible d’utiliser les balises HTML suivantes :
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>
Ce blog supporte le système Gravatar, pour obtenir le vôtre, inscrivez-vous sur Gravatar.