Fermer
menu
  • Recrutement

Devenir espion : avez-vous le profil d’un James Bond made in France ?

Vous êtes connu pour votre facilité à glaner des informations et à savoir exactement à qui les répéter ? Pour votre capacité légendaire à être au bon endroit au bon moment ? Faites de vos qualités naturelles de vraies compétences en devenant espion !

Certes, votre quotidien à la DGSE n’aura peut-être pas le charme d’une mission de 007 au volant de son Aston Martin et vous dégusterez sans doute plus souvent un café devant la machine qu’une vodka martini « shaken not stirred ». Mais être un espion, en VO ou en VF, c’est quand même sacrément la classe.

Travailler à la DGSE

Des compétences en cryptomathématiques seraient un plus

Même si vous rêvez de devenir un agent sédentaire qui reste au chaud derrière son bureau, il vous faudra un minimum de condition physique pour intégrer la DGSE. On attend de voir briller votre esprit et votre corps affutés, que les renseignements s’obtiennent sur le terrain ou ailleurs.

Si vous êtes drogué ou alcoolique, pensez à un autre métier. Envisagez également une autre carrière si vous ne savez pas tenir votre langue ou que vous êtes une personne très instable psychologiquement. Oubliez aussi votre carrière d’espion à la DGSE si vous n’êtes pas français. Ou si vous avez une double nationalité.

Vous cherchez à vous reconvertir ? L’espionnage n’est pas vraiment une option intéressante ou alors, agissez avant 40 ans : la DGSE embauche peu de personnes plus âgées.

À lire également :
Un chômeur espionne ses 653 concurrents

Vous avez le profil du parfait espion ? Au boulot !

Si vous êtes déjà fonctionnaire, demandez votre détachement et si vous êtes militaire, votre voie d’affectation. Si vous n’avez pas le statut d’agent public, passez les concours ou portez vous candidat à un recrutement contractuel. Sachez tout de même que vous ferez l’objet d’investigations. Votre entourage, votre environnement et vous-même seront passés au peigne fin pour déterminer « d’éventuelles vulnérabilités au plan de la sécurité ». Si ces investigations ne révèlent aucun cadavre dans le placard, vous décrocherez l’habilitation à connaître des informations protégées et ça tombe bien, elle est indispensable.

La DGSE, ce sont 5600 hommes et femmes et 600 postes qui s’ouvriront en 2019. Et pas seulement des espions, en tous cas des espions tels qu’on les imagine. Votre profil pourrait intéresser la DGSE si vous êtes analyste-rédacteur, exploitant linguiste, technicien du signal ou rédacteur de marchés publics. Un peu espion, un peu rédacteur de marchés publics, c’est pas mal non plus.

Vous pouvez également intégrer la DGSE pour un stage, à la fin de vos études. Rémunérés, les stages conduisent souvent à une embauche et même dans le cas contraire, un passage à la DGSE ne devrait pas faire tâche sur votre CV.

À lire également :
L'espionnage industriel, du travail de pro

Recevez l'essentiel de l'actualité RH

En cliquant sur "Recevoir la newsletter", vous acceptez les CGU ainsi que notre politique de confidentialité décrivant la finalité des traitements de vos données personnelles.

Ces articles devraient vous intéresser
Commentaires

Ajouter un commentaire

Il est possible d’utiliser les balises HTML suivantes :
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>
Ce blog supporte le système Gravatar, pour obtenir le vôtre, inscrivez-vous sur Gravatar.

Dossiers à la une