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Des emplois contre le réchauffement climatique

Selon une étude menée par la Confédération européenne des syndicats (CES) et cofinancée par l’Ademe (l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), la lutte contre le réchauffement climatique générera de nombreuses créations d’emplois dans les secteurs de l’énergie, du logement et du transport. Selon ce rapport « la France est, potentiellement, un important bassin d’emplois en matière de maîtrise de l’énergie ». Il est vrai qu’il y a beaucoup à faire dans ce domaine, alors qu’attendons-nous ?

  • Lire la lettre Stratégie et Etudes de l’Ademe.
  • Lire l’article sur NaturaVox
  • « Une industrie verte pour faire pousser le travail » (Article dans Libération)
  • Lire l’article sur le blog finance.

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Commentaires
  1. JG Log
    24 mai 2007 - 11h24

    Cela fait plaisir de lire ce genre d’article, et de billet, et je crois vraiment que les activités liées au développement durable peuvent être un réel levier économique si tout le monde en prend conscience et qu’une réelle impulsion politique dans ce sens est donnée.. à suivre !
    Il est certainement important également que nous soyons, nous en tant que consommateurs mieux informés, voir éduqués, à consommer différement.

  2. FmR
    24 mai 2007 - 12h05

    C’est effectivement une bonne opportunité de faire un coup double : préserver notre environnement en créant des emplois. C’est tellement évident qu’on se demande bien pourquoi la prise de conscience est si tardive.

  3. Frame
    25 mai 2007 - 10h30

    Je partage vos avis socio-libéraux :-p
    Je suis agréablement surpris de ne pas voir apparaitre sur aucun des articles proposés par le Rédacteur le terme « développement durable ». Pour m’être personnellement intéressé à ce terme, j’ai constaté qu’il sert principalement les sociétés d’assurance. En créant des normes affiliées « développement durable », les assureurs refusent ainsi d’assurer les entreprises qui ne répondent pas aux critères définit. Critères qui, bien entendu, réduisent considérablement les risques financiers pour ces mêmes assureurs. L’entreprise risquée écologiquement (et souvent la micro-entreprise exemple type : la dangereuse agriculture Bretonne) doit alors mettre de sa poche pour se mettre aux normes des assureurs. Et si l’entreprise arrive à coup de partenariats et de dossiers européens à se mettre aux normes ça ne lui rapportera pas forcement un retour sur investissement et ça ne créera certainement pas des emplois.

    Néanmoins, à coup de communications réussies, ce terme est entré dans la sphère publique pour être repris, avec une multitude d’imaginaires différents, par les entreprises (où micro-entreprises, PMI-PME, gros groupes ont une acceptation différente du terme), les partis politiques, les citoyens ,etc… Un terme dangereux donc puisque son seul nom évoque une satisfaction et un encouragement aux pratiques de certains. Lesquelles sont parfois critiquables car finalement ultra-violentes socio-économiquement puisqu’elle ne se posent pas forcement comme solution mais comme obligation.
    Saleté de mot-valise tiens ! 😉 heureusement que des organismes comme l’Ademe participent et encouragent une réflexion contemporaine sur les rapports l’environnement et l’économie de marché.

  4. FmR
    25 mai 2007 - 11h03

    Je n’emploie pas le terme développement durable car comme tu l’expliques bien c’est devenu un terme à la mode complètement vidé de son sens. Un peu comme « la nouvelle scène française » en musique 😉
    En plus d’être un pléonasme (à quoi sert le développement s’il n’est pas durable ?), ce terme est trop flou. Je préfére parler d’agriculture raisonnée par opposition à l’agriculture intensive qui nous empêche de boire de l’eau potable en Bretagne.
    Quel serait donc le changement proposé par le terme « développement durable » ? Mettre fin à la régression conjoncturelle… pourquoi pas si le développement durable consiste à changer de politique énergétique en abandonnant le tout-pétrole (crises et guerres comprises) et en trouvant des alternatives au nucléaire dont les déchets sont pour le coup « durables ».
    Tu as raison, ce mot-valise contient à la fois trop et trop peu de choses, selon la personne qui l’utilise, il change de sens et cela brouille les enjeux.
    C’est pourquoi je ne l’utilise pas.

    En revanche, j’aime bien le terme d’emploi durable (par opposition à l’emploi précaire qui pollue parfois notre environnement social).

  5. Frame
    25 mai 2007 - 11h52

    Effectivement, plus que des métiers créés, c’est des pratiques qui peuvent être pérennes et pour le coup effectivement des emplois d’autant plus durables que je leurs souhaite d’être trans-générationnels. Ca serait alors un bel exemple de standardisation des pratiques et techniques incluant efforts en formations, en information (et communication 🙂 ) et en recherche et développement mixte (public/privé), etc.

    Néanmoins, ce sont des lobbys puissants qui en patiraient et pour certains bien trop proches du gouvernement actuel (je ne reviendrai pas sur mon coup de gueule sarko-bouyguien 😉 ). A espérer que ces mêmes lobbys ne soient pas mauvais joueurs comme l’industrie musicale (qui n’a pas vu arriver l’explosion du numérique et se rattrape à coup de droits d’auteurs et de procès). Au contraire, ils doivent avoir les moyens de perdurer dans ces nouvelles logiques… En échange de quelques investissements sûrement mais en même temps ça leurs ferait de la bonne pub pour une fois 🙂

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