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Coronavirus : comment réagir face à un collègue qui éternue ?

Si chacun a bien suivi les consignes de sécurité, aucune personne partie dans un foyer infectieux ne devrait revenir au bureau. Cette épidémie du Coronavirus est cependant l'occasion de rappeler des règles d'hygiène élémentaire au travail et en dehors.

Climat anxiogène. Avec 178 cas recensés, la France est l’un des principaux foyers du Coronavirus en Europe. Parmi les personnes recensées, trois sont mortes, 116 sont hospitalisées, 12 sont guéries et neuf sont dans un état grave, indiquait dimanche soir le ministère de la Santé.

L’épidémie de Covid-19 fait au moins plaisir aux fabricants de masques de protection. « La consommation est multipliée par 50 », indique au micro de LCI Jacques Fabre, président du groupe Phoenix Pharma. « Nous étions sur une moyenne de 2000 commandes par mois de boîtes de masques, et nous sommes passés à 100 000 ». Une demande qui entraîne une pénurie et dope le marché noir, selon la chaîne d’information.

Quand porter un masque de protection ?

« Le port du masque par la population non malade n’ayant pas voyagé dans les zones à risque n’est pas recommandé car son efficacité n’est pas démontrée », a rappelé Olivier Véran, le nouveau ministre de la Santé. Malgré tout, il considère son port  recommandé pour les personnes ayant séjourné dans les zones identifiées « à risque » (Chine, Singapour, Iran, Corée du Sud, Lombardie et Vénétie). Et ce pendant les 15 jours suivant, soit la durée d’incubation du virus.

Il ne sert donc à rien de porter un masque au bureau ou de surjouer la psychose, d’autant qu’on « n’est pas dans un virus qui flotte dans l’air » mais qui « se transmet par les personnes qui éternuent, qui se mouchent et qui vous serrent la main, donc c’est vraiment du contact », a souligné de son côté le directeur de la santé, Jérôme Salomon.

Hygiène renforcée

Si vous trouvez vos collègues quelque peu dégoûtants, profitez du Coronavirus pour leur rappeler quelques règles d’hygiène. « En situation épidémique, vous protéger, c’est protéger aussi les autres, et ce sont les petits gestes qui font une grande protection », a rappelé à juste titre Jérôme Salomon. La vie en vase clos dans l’open-space devrait toujours impliquer de suivre cette règle !

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On répète : se laver régulièrement les mains,tousser dans son coude, utiliser un mouchoir à usage unique. De l’hygiène bête qui éviterait bien des contaminations. 

Rester chez soi

Rhume, Coronavirus, gastro : même combat ! Pour vaincre une épidémie, quelle qu’elle soit, la meilleure option c’est encore de rester chez soi. Simple bon sens et pourtant… Selon une étude publiée sur le site Santé Magazine, 38% des salariés viennent travailler sachant qu’ils sont atteints d’une maladie infectieuse. Pour 61 %, la raison évoquée est la surcharge de travail. Et comme, selon cette même étude, un employé sur 20 n’utilise pas de savon après s’être rendu aux toilettes et un employé sur 100 ne se laverait pas du tout les mains 🤢, on comprend mieux la vitesse de propagation d’un virus.

Et pour bien insister sur l’hygiène au bureau, sachez qu’un clavier d’ordinateur porte 500 fois plus de germes qu’une cuvette de WC. Pensez-y la prochaine fois que vous mangez à votre poste ou quand un collègue vous sert la main…

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