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Comment gérer des collègues difficiles ?

Bruyant, mal-odorant, fayot, scolaire, arrogant, cynique, râleur, timide, tire-au-flanc, dragueur, fêtard, dépressif, prétentieux, bavard, susceptible, alcoolique, raciste… En entreprise encore plus qu’ailleurs, l’enfer c’est les autres ! Et pour filer la métaphore, le bureau individuel serait le purgatoire et les weekends ou la retraite, le paradis. En attendant d’être à vendredi, ou d’avoir cotisé pendant 43 ans, vous n’avez probablement pas d’autres choix que de vous rendre au boulot. Alors forcément, des fois, vous n’en pouvez plus de voir les mêmes têtes renfrognées, d’entendre les mêmes blagues de c.. et les sempiternelles complaintes de (rayer la mention inutile) : la mère célibataire dont le rejeton lui en fait voir de toutes les couleurs, du blasé qui doit démissionner depuis déjà 10 ans, du fêtard qui transpire ses excès de la veille et des autres jours de la semaine, de celui/celle qui éternue bruyamment mais fait tourner la clim à 15°, du musicien raté qui confond son bureau avec une batterie… (N’hésitez pas nous envoyer en commentaire la liste de vos collègues pénibles)

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Une fois ce tableau dressé, que faire ? Après tout, vous avez cliqué sur cet article pour apprendre à gérer un collègue insupportable.

Vous pouvez toujours quitter votre emploi actuel mais vous retrouverez le même type de personnalités dans le prochain. Le télétravail pourrait s’avérer être une bonne solution mais vous seriez encore capable de vous lamenter d’être seul(e) à longueur de journée… Bref, on ne va pas vous mentir, il n’y a pas grand chose à faire, si ce n’est philosopher. Qu’est-ce qui fait que vous gagnez davantage à vous lever et rejoindre l’open space plutôt que de rester chez vous ? Et là on ne parle pas du salaire. Sauf à considérer que vous perdez votre vie à la gagner.

On est toujours le collègue pénible d’un autre !

Première règle pour réenchanter les relations humaines : accepter d’être imparfait et balayer devant sa porte. Le râleur de service, malgré son nom, n’est pas toujours le même, de même que le dépressif patenté est peut-être plus en forme aujourd’hui que vous ne l’avez été au cours des 12 derniers mois. Même le cynique cassant a fini par mettre de l’eau dans son vin. Alors confrontez-vous à votre reflet et n’hésitez pas à être dur dans l’auto-critique.

N.B : Ne pas prendre en compte cette remarque si votre grief tient à l’odeur corporel de vos collègues. Pour être sûr, reniflez discrètement vos dessous de bras…

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Alain, Bouddha, Marc Aurèle, tu invoqueras  

Avec son Plaidoyer pour le bonheur, paru en 2003, Matthieu Ricard truste toujours les ventes des librairies. Comme tout bon journaliste qui se respecte nous ne l’avons pas lu. Mais la 4ème de couverture devrait vous donner envie de vous y plonger : « Cesser de chercher à tout prix le bonheur à l’extérieur de nous, apprendre à regarder en nous-même mais à nous regarder un peu moins nous-même, nous familiariser avec une approche à la fois plus méditative et plus altruiste du monde… ». Un peu de zen, un peu de Bouddha et ça repart ! Plutôt que de railler ceux qui vous entourent, faites le vide et apprenez à être heureux. Ou, comme le disait le philosophe Alain, « Il faut vouloir être heureux et y mettre du sien. Si l’on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c’est la tristesse qui entrera ». En clair : le bonheur nécessite de faire certains efforts. Appliqué au monde du travail, vous pouvez déjà essayer d’améliorer l’ambiance du bureau en organisant des afterworks, en apportant le petit-déjeuner ou encore en vous défoulant le midi et ainsi moins pester…

Faites aussi confiance aux stoïciens pour réussir à supporter davantage vos collègues. Selon ces philosophes, il faut accepter ce que l’on ne peut pas contrôler et apprendre à gérer ses émotions. Traduction : on ne choisit pas ses collègues mais vous n’êtes pas obligé de leur faire sentir que vous ne les aimez pas !

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