Fermer
menu
  • Collègues

Ajouter ses collègues sur Facebook, en voilà une bonne idée. Ou pas

Ce n'est pas parce que vous avez ajouté le frère de l'ex petit ami de votre voisine sur Facebook qu'il faut y inviter vos collègues sans réfléchir. Pesons le pour et le contre avant de commettre l'irréparable !
Ajouter ou non ses collègues sur Facebook

Vous, quand vous irez en famille à la chasse aux champignons dimanche, à l'heure où blanchit la campagne (GettyImages/Skynesher)

Sinon, vous pouvez aussi tenter la pirouette : vous ajoutez tous vos collègues sur Facebook, puis vous quittez le réseau social. Il parait que ça fait du bien sur tous les tableaux. Et c’est Flavien Chantrel qui le dit : « Se priver de Facebook une semaine vous rendrait moins déprimé ». Cette petite mine tristoune que vous arborez le matin à la machine à café ? Contrairement à ce que vous pensez, les coupables ne sont pas l’automne, les jours qui rétrécissent, le manque de luminosité… c’est Facebook qu’il faut blâmez !

Ajouter ses collègues sur Facebook, c’est risqué

Parce que derrière leur apparence normale au bureau, vos collègues cachent peut-être un autre volet de leur personnalité que vous n’avez pas envie de connaître. Il y a bien sûr les choses très moches, les partages de pages douteuses et autres réactions à la hâte à l’actualité. Si vous évitez de parler politique au bureau, est-ce pour constater le soir venu votre éloignement idéologique du reste de votre équipe ? Quand votre voisin d’open space vous agacera parce qu’il ne travaille pas de la même façon que vous, vous ne pourrez pas vous empêcher de penser « et en plus, il est communiste ». Ça ne va pas vous aider au quotidien.

Dans un autre style, vous avez aussi le collègue apparemment doté d’une intelligence moyenne qui pourtant relaie des hoax, ce que Wikipedia traduit par « canular informatique ». Une traduction qui lui donne un air un peu potache, alors qu’en réalité voir quelqu’un propager un hoax n’est jamais très agréable. Mais qui êtes-vous pour annoncer à Gilles que vous doutez de l’existence de la pieuvre arboricole du Nord-Ouest Pacifique ?

Si vous réussissez à échapper au collègue communiste adepte des fake news, vous ne pourrez probablement pas esquiver celui qui partage sa vie privée. En la matière, deux salles, deux ambiances : d’un côté, les photos gênantes, qui montrent ce que vous n’avez pas envie de voir. Par exemple, des fesses. Mais l’autre version, plus inoffensive, vous emmène quand même sur une pente glissante, celle du jugement : vous allez trouver ce gâteau d’anniversaire Reine des neiges très kitsch et un peu mal fait, vous ferez la mou devant cet apéro anisé dégusté torse nu sur des chaises de camping et vous vous demanderez comment votre collègue à la fiche de paye similaire à la vôtre fait pour se payer un petit bolide comme ça…

À lire également :
Les jeunes rechignent à faire la promotion de leur entreprise sur les réseaux sociaux

Ajouter ses collègues sur Facebook, ça ne mange pas de pain

De toute façon, vous ne partagez plus rien sur Facebook depuis 2012 et vous passez votre vie sur Insta. Dans un mois, vos collègues ne sauront même plus si vous êtes amis ou non !

Et puis vous connaissez très bien Facebook, vous avez paramétré votre compte pour gérer qui vous autorisez à voir quoi. Vous savez que si les publications d’un collègue vous fatiguent, vous pouvez faire en sorte de ne plus les faire apparaître dans votre fil d’actualité, et si vous décidiez de rompre votre belle amitié sur ce réseau social, vous savez que votre collègue n’en serait pas averti. Comme, vous ne publiez jamais, vous serez tous les deux retraités avant qu’il ne s’en rende compte. Donc, allez-y gaiement, ajoutez vos collègues sur Facebook sans vous poser de question.

Dans tous les cas, c’est presque le week-end et vous avez beaucoup mieux à faire que de traîner sur Facebook. Vous pouvez par exemple aller chercher des cèpes en forêt ou vous balader en bord de mer.

N’oubliez pas d’en poster les photos sur Insta, la déconnexion a ses limites.

À lire également :
Pourquoi les salariés boudent-ils les réseaux sociaux d'entreprise

Recevez l'essentiel de l'actualité RH

En cliquant sur "Recevoir la newsletter", vous acceptez les CGU ainsi que notre politique de confidentialité décrivant la finalité des traitements de vos données personnelles.

Ces articles devraient vous intéresser
Commentaires
  1. Guillaume
    22 octobre 2019 - 15h04

    On voit un peu le positionnement idéologique du rédacteur de ce papier. No comment… Vive le capitalisme, c’est tellement mieux.

Ajouter un commentaire

Il est possible d’utiliser les balises HTML suivantes :
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>
Ce blog supporte le système Gravatar, pour obtenir le vôtre, inscrivez-vous sur Gravatar.

Dossiers à la une