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Candidats : et si les entreprises scannaient votre cerveau avant de vous recruter ?

Toujours plus loin. Non contentes d’avoir des difficultés de recrutement, les entreprises jouent de plus en plus la carte de l’originalité pour attirer les candidats. Comme ces recrutements autour d’une bière, durant un escape game ou encore par le jeu vidéo… Absurde ! Mais une récente innovation, si elle devait réellement voir le jour, pourrait encore davantage faire fuir les candidats. Une équipe de chercheurs a en effet publié ,dans la revue Science Advances, leurs travaux de recherche permettant de scanner le cerveau des postulants. Et ainsi de vérifier la véracité de leurs propos !

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Enregistrer l’activité du cerveau

Selon Europe 1, qui a repéré l’information, il serait possible que les futurs entretiens d’embauche ressemblent à un rendez-vous hospitalier. En se branchant directement sur le cerveau des candidats, les recruteurs pourraient vérifier leur savoir-faire ainsi que leur niveau d’expérience. Les chercheurs à l’origine de cette technique l’ont testé sur des chirurgiens, « un métier où on ne veut vraiment pas se retrouver face à des charlatans », selon la radio. Concrètement, le patient candidat se voit couvrir la tête d’un casque avec des centaines de capteurs à l’intérieur. L’activité cérébrale permettrait ensuite de déterminer de manière certaine si le postulant est expérimenté ou, au contraire, débutant.

Aujourd’hui, leur méthode servirait surtout à révéler la dextérité d’une personne. En clair, les artisans, les musiciens ou encore les cuisiniers, seront plus facilement analysables que les métiers intellectuels, ou ceux qui demandent du bagout, comme commercial. Toutefois, poursuit la radio de Lagardère, « ce n’est qu’un début. Il y a déjà des recherches où l’on est capable de mesurer la créativité ou la marge de progression dans un métier, rien qu’à l’analyse du cerveau ».

En clair, demain un recruteur pourra vous proposer de mener un entretien en analysant votre activité cérébrale. Sauf si l’éthique s’en mêle ou que l’on se rende compte, un jour, que cette technique est un attrape-nigaud, à l’image de la graphologie…

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Commentaires
  1. Pouth alain wilson
    21 janvier 2019 - 18h07

    A la lecture de cet article je suis tout simplement subjugué non pas par la peur d’être branché mais la pertinence même de ce processus.
    Cela reviendrait à admettre l’échec des sciences sociales, celles qui visent à la compréhension de l’être : la psychologie, la sémiotique, la communication… En tant que RH je suis d’autant plus gêné à l’idée que le recruteur fasse appel aux électrodes ou aux capteurs sur mon cerveau pour vérifier la véracité de mes propos. C’est un aveu d’incompétence. Les tests existent, le compagnonnage existe et la Gpec parle des 3PE plan de prise de poste effective… Pour confirmer ou invalider les dires d’un candidat donc sa compétence. Et ces rayons sur le cerveau pouvons nous sans coup férir attester qu’ils ne constitueraient aucun problème à l’homme?

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