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Bouger l’entreprise : que faire de nos modèles mentaux ?

Lors du dernier Blend Web Mix, Béatrice Rousset coach professionnel s'est penchée sur les modèles mentaux, un outil nécessaire pour remettre en mouvement les organisations. Qu'en est-il exactement ?
Les modèles mentaux en entreprise

Les modèles mentaux, une grille de lecture bien utile qu'il faut savoir remettre en question (GettyImages/who_I_am)

C’est quoi un modèle mental ?

Les modèles mentaux façonnent notre façon de voir le monde, ils sont notre grille de lecture pour comprendre comment le monde (en tous cas, notre monde) fonctionne, dans tous les domaines. Dans le monde du travail, difficile d’avoir un poste à responsabilités dans un secteur donné sans maîtriser les modèles mentaux qui lui sont liés. Un modèle mental, c’est utile au quotidien et ça peut mener à de belles découvertes quand on peut l’appliquer de manière transversale. On peut se rendre compte de l’intérêt d’appliquer un modèle mental de sa vie privée à sa vie pro, ou s’inspirer d’un modèle mental de la biologie pour trouver une solution à une problématique d’organisation de l’entreprise.

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Le problème, avec les modèles mentaux…

C’est que notre cerveau parfois paresseux se sent très à l’aise à évoluer dans un monde de modèles qui l’aident à décrypter tout ce qui l’entoure. Ça peut être une aide, mais le modèle mental peut aussi être un frein. Lors du Blend Web Mix, Béatrice Rousset, coach professionnel, expliquait ainsi qu’en visitant la partie « village » de l’événement, là où sont installés les stands des startups et autres boîtes tech, elle s’était sentie dans un univers inconnu et mystérieux, et finalement un peu hostile à la lecture des modèles mentaux qui lui sont familiers (elle travaille aux côtés de grands groupes depuis de nombreuses années et ne côtoient pas les équipes techniques).

Alors on en fait quoi de nos modèles mentaux ?

D’abord, on adopte une posture socratique en sachant qu’on ne sait rien, ou plutôt en ayant conscience que nous sommes la proie de nos modèles mentaux. Se faisant, on ne prend pas pour argent comptant nos premières impressions, notamment quand on aborde quelque chose qu’on connait mal. C’était le cas de Béatrice Rousset qui a finalement pris le pli de s’intéresser à ce qui l’entourait plutôt que de partir au plus vite, son pas de course soutenu par ses modèles mentaux. C’est le fait de savoir que ses propres modèles mentaux ne sont en aucun cas universels qui lui a permis de s’ouvrir à la nouveauté et d’aller au devant de l’opacité que lui inspirait ces métiers tech.

En entreprise et ailleurs, c’est aussi cette approche qui permet de faire évoluer les choses : savoir que nos premières impressions (et même au-delà) sont générés par nos modèles mentaux, s’autoriser à les remettre en question, réussir à les adapter. C’est ce qui permettra à un manager de s’adapter à son équipe et plus forcément d’en faire rentrer chaque individu dans un unique moule, celui dont il pense qu’il est le meilleur pour tous.

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