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[Tuto] Comment briser la glace avec un nouveau collègue ?

Un collègue, c’est aussi bien un potentiel ami pour la vie qu’un boulet à côtoyer 5 jours par semaine. Parfois on le devine au premier regard : ça risque d’être compliqué de bosser ensemble… Pour autant, vous devez vous montrer pro au moment de l’accueillir au sein de votre open space et éviter les « toi je te sens pas » ou « tu n’es pas le bienvenu dans ce bureau » qui plomberaient l’ambiance guillerette de vos semaines de travail. Disons plutôt que vous avez une obligation de moyen plus que de résultat et que ça veut dire éviter d’être désagréable dès le café d’accueil. Mais comment s’y prendre pour gérer les premières conversations même quand on n’a rien à dire au nouvel arrivant ? En suivant notre tuto en 4 étapes !

accueillir un nouveau collègue

Avouons-le, la météo a du bon quand on croise un collaborateur fraîchement débarqué devant la machine à café ou dans l’ascenseur. Vous pouvez pourtant faire bien mieux que ça, même quand il n’est pas encore neuf heures et que le nombre de cafés avalés ne vous permet pas encore d’exprimer tout votre potentiel de convivialité.

1 – Souriez, c’est lundi !

Vous avez passé votre week-end à désinfecter la maison à cause de l’épidémie de gale dans l’école du petit dernier ? Le dégât des eaux de la salle de bains vous a privé d’une douche salvatrice au lever et vous avez le cheveu gras ? Vous vous êtes pris le coin de la fenêtre en vous baissant pour glisser sous le lit le magazine people qui vous a bercé la veille ? Clairement, vous avez de bonnes raisons d’avoir l’air un peu chafouin ce matin.

Pourtant, vos collègues n’y sont pour rien. Et si la pauvre Héloïse qui connaît l’inconstance de votre caractère fera peut-être abstraction de votre humeur massacrante, ce sera sans doute plus compliqué pour le nouveau. Prenez donc un peu sur vous, faites un petit effort et souriez. C’est prouvé scientifiquement : les collaborateurs qui sourient le lundi ont 234 % de chance de plus que les autres d’avoir une augmentation cinq fois supérieure à celle évoquée lors de l’entretien annuel.

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2 – Onboardez-le ! (Oui, on a osé)

Planté devant la bouilloire de la salle de pause, vous devez faire un effort pour lancer la conversation. Oser un “et toi, tu détartres aussi ta bouilloire au vinaigre blanc ?” pourrait tomber comme un cheveu sur la soupe. Alors que si vous proposez au nouveau de descendre aux archives pour vous aider à retrouver une note de frais de mars 1983, vous deviendrez en deux secondes un binôme de choc dédiée à une mission concrète. Et une mission suffisamment peu intellectuelle pour qu’elle vous laisse le temps d’échanger naturellement sur la vie de l’entreprise, vos parcours respectifs ou les derniers ragots (mais c’est peut-être un peu tôt, à vous de voir).

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3 – Impliquez-le sans attendre

Donnez-lui les clés pour comprendre les échanges au sein de l’équipe, décryptez le vocabulaire spécifique à l’entreprise, demandez-lui son avis au même titre que vos autres collègues. Proposez-lui spontanément de déjeuner avec un autre de vos collègue, en vous montrant sympa sans être trop empressé (si vous l’invitez à déjeuner en tête-à-tête dans un étoilé le deuxième jour, il risque de prendre peur et on pourra difficilement le lui reprocher).

Donnez-lui aussi vos astuces de vieux briscard : la réserve secrète d’eau pétillante, la meilleure cantine pour faire flamber ses tickets restau, un petit topo sur les « personnalités fortes »…

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4 – Soyez à l’écoute

Pour éviter les blancs dans une conversation, on a parfois tendance à passer d’une information à l’autre ou d’une question à l’autre en pensant bien faire. En réalité, mieux vaut une oreille attentive qu’une langue trop pendue : écoutez attentivement ce que ce nouveau collaborateur a à vous raconter. Non seulement c’est sympa et poli mais en plus ça fera son petit effet quand il évoquera à nouveau la startup qu’il avait créée avec un ami et que vous pourrez poursuivre d’un « ah oui celle qui a coulé en moins d’un an malgré un départ sur les chapeaux de roue parce que ton pote avait maquillé les comptes et tout le monde s’est étonné qu’il aille en prison mais pas toi, lol ».

Voilà. Si avec ça vous n’êtes pas transformé en chief happiness officer de l’onboarding, on ne peut plus rien pour vous !

(istockphoto.com/bernardbodo)

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