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Les 15 métiers qui rendent le plus heureux

15 métiers contribuent le plus positivement au bien-être psychologique selon la récente étude de la Dares « Travail et bien-être psychologique », diffusée en amont de la Journée Internationale du bonheur au travail le 19 mars. On y trouve des professions très qualifiées (ingénieurs informatique, cadres des transports, cadres administratifs et financiers, chercheurs), ainsi que celles octroyant une large autonomie et peu exposées à l’insécurité de l’emploi (secrétaires, assistantes maternelles, employés de maison, coiffeurs) à majorité féminine.

Comment le travail peut-il contribuer au bien-être psychologique des personnes ? Quels sont les conditions de travail et les facteurs psychosociaux, de risque ou d’épanouissement, qui jouent le plus ? Pour quels métiers le travail impacte-t-il le plus le bien-être, en positif ou en négatif ? La Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques a mené l’enquête.

Parmi les indicateurs de bonheur au travail, la Dares a retenu comme facteurs d’exposition : la pénibilité physique, les contraintes d’organisation du temps de travail, l’intensité du travail, les conflits éthiques, la demande émotionnelle, et l’insécurité de la situation de travail. Elle a également identifié plusieurs ressources telles que l’autonomie, le soutien social, et la reconnaissance.

Ainsi, les professions relativement peu qualifiées et très féminisées, telles les assistantes maternelles, les coiffeurs ou les employés de maison, figurent également parmi celles pour lesquelles le travail contribue le plus au bien-être. Au top 15, on retrouve les professions suivantes :

A contrario, certains métiers ne sont franchement recommandés pour le moral : caissières, cuisiniers, infirmières, aides-soignantes, d’ouvriers des industries graphiques ou de la métallurgie, d’employés de banques…

Les professions « les plus difficiles psychologiquement » sont des métiers ouvriers majoritairement
masculins, exposés au bruit et au manque d’autonomie. Du côté des métiers plutôt féminins, la demande émotionnelle et les conflits « éthiques » prédominent chez les infirmières et sages-femmes, alors que les employés de la banque et des assurances signalent un travail intense et peu reconnu avec de nombreux conflits éthiques ; pour les caissiers-employés de libre-service, il s’agit surtout du bruit, des problèmes de conciliation, de l’intensité du travail et d’une très faible autonomie.

(Crédit photo : istockphotos.com by Getty, Georgijevic)

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