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10 types de collègues énervants en open-space

Travailler en open-space a des avantages. On peut ainsi prendre beaucoup de plaisir à la vie (professionnelle) en groupe, qui permet de partager des moments privilégiés, d’apprendre ensemble et de travailler dans une ambiance propice à la créativité. Enfin en théorie. Parce que dans les faits, il y a toujours ce fameux collègue qui nous gâche la vie au quotidien. Et le pire, c’est que parfois, ce fameux collègue, c’est nous, diront certaines mauvaises langues. Nous avons répertorié pour vous 10 types de collègues horripilants au possible. Et vous, à quoi ressemble le collègue que vous aimez détester ?

clavier

1 – Celui qui détruit son clavier

D’un air décidé, le destructeur de claviers (appelons-le comme ça) donne tout ce qu’il a pour enfoncer ses touches. Comme si cela pouvait indiquer qu’il travaillait plus, ou qu’il réfléchissait fort. On peut être énervé, c’est compréhensible. Mais ce n’est pas la peine d’en faire payer le prix fort à son clavier (et à ses voisins).

Indice de pénibilité : 4/10

2 – Celui qui est malade mais pas trop

Le présentéisme fait des dégâts. Son symbole ? Le fameux collègue qui veut se faire bien voir par tous les moyens possibles, et qui ne lâchera donc son poste que s’il est à deux doigts de la mort. Un petit rhume ne lui fait pas peur, vous l’entendrez donc se moucher et tousser trois semaines d’affilée dans l’open-space sans prendre rendez-vous chez le médecin. « Mais non c’est bon, c’est presque fini, j’ai un dossier en cours je peux pas m’absenter« . Résultat, non seulement il vous aura cassé les oreilles pendant des journées entières, mais en plus tout le monde a eu droit à son congé maladie grâce à lui.

Indice de pénibilité : 8/10

3 – Le blagueur invétéré

C’est une règle de la nature. A chaque rassemblement suffisamment important de personnes dans un même lieu, il faut qu’il y ait un blagueur. Le type de calembours peut varier, mais ils ont souvent un point commun : ils ne savent pas quand s’arrêter. Dans un open-space, c’est pareil. Il y a toujours un collègue qui vous racontera la dernière histoire drôle (ou qui enverra le dernier lien vers une vidéo de chat qui tousse), surtout quand vous êtes au téléphone avec un client ou que vous essayez de vous concentrer.

Indice de pénibilité : 6/10

4 – Celui qui respire fort

Concentré sur son ordinateur, ce spécimen ne se rend pas compte du bruit qu’il fait. Mais chaque expiration fait pourtant un bruit équivalent au décollage d’un Airbus A-320. Deux solutions : éviter les apnées de plusieurs minutes, ou se remettre un peu au sport.

Indice de pénibilité : 5/10

dance

5 – Celui qui écoute la musique à fond

Certaines entreprises permettent à leurs employés d’écouter un peu de musique. Pourquoi pas. Mais quand vous ne souhaitez pas vous mettre le dernier Lara Fabian, vous n’avez pas spécialement envie de l’entendre parce que votre voisin de bureau a mis le son à fond dans son casque bas-de-gamme. Et en plus, parfois, il chante. Comme un fouuuuu, comme un roiiiiii !

Indice de pénibilité : 3/10

6 – Celui qui est débordé

« Je te raconte pas comment je suis overbooké en ce moment ! » Oui, comme tout le monde. Sauf que les autres ne passent pas toute leur journée à le raconter à tout le monde et à sa balader dans les bureaux pour se plaindre. Ce roi de la balade et de la complainte est généralement le premier à organiser des réunions ou à passer des heures à la machine à café. Être débordé, ça s’organise !

Indice de pénibilité : 6/10

7 – Celui qui grignote toute la journée

Tout le monde a une petite faim de temps en temps. Mais pour certains, c’est un véritable métier que de se préparer des petits encas. Tiroir secret, ravitaillements de fruits frais, petits gâteaux préparés la veille… On se croirait à un dîner presque parfait. Celui qui partage pourra vite devenir votre meilleur ami. Mais celui qui garde tout pour lui (ça arrive) peut être assez énervant ! Surtout s’il ne ferme pas la bouche quand il mâche.

Indice de pénibilité : 2/10

panda

8 – Celui qui se prend pour un petit chef

« Vous allez arrêter de discuter ! Il y en a qui travaillent ici ! » « Tu es encore sur Youtube ? » « Il est 9h10 là, tu es encore en retard… » Le petit chef, c’est comme un vrai chef, mais sans les pouvoirs. Il le fait juste pour le plaisir. Mais bien sûr, ses conseils et remontrances ne sont ni productives ni prises au sérieux. Le petit chef n’a généralement pas beaucoup d’amis, on comprend pourquoi.

Indice de pénibilité : 9/10

9 – Celui qui parle que de ses enfants (ou de son congé paternité)

Avoir des enfants (ou un congé paternité), c’est un moment magique. On a envie d’en parler tout le temps. Et de mettre des photos partout sur son bureau. Et en fond d’écran. Et de raconter les anecdotes insignifiantes qui nous font tant plaisir. En oubliant parfois qu’en fait tout le monde s’en moque à part nous…

Indice de pénibilité : 5/10

10 – Celui qui passe sa vie au téléphone

Le téléphone, c’est un métier mon bon monsieur. Mais il y en a qui le prennent plus à cœur que les autres. Leur téléphone sonne toutes les 5 minutes, et quand c’est pas le fixe, c’est le portable qui vibre sur son bureau. Et pas question d’être discret, crier dans le combiné est un besoin vital pour mettre à l’aise l’interlocuteur. Peu importe qu’on soit 10 dans l’open-space dont 4 au téléphone.

Indice de pénibilité : 7/10

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Commentaires
  1. Une personne
    30 septembre 2013 - 12h55

    C’est marrant, mais chaque article que je vois ici, qui parle des gens au travail…. A chaque fois, c’est des personnes dans un bureau. Mais, contrairement à eux, y’a des gens qui travaillent dehors aussi.

  2. Julien
    30 septembre 2013 - 14h32

    Vous en avez oublié deux importants:
    -Celui qui sent mauvais – Indice de pénibilité : 10/10
    -Celui qui surfe toute la journée sur le web – Indice de pénibilité : 4/10
    J’ai bien ri en tout cas 🙂
    A+
    Julien

  3. FmR
    30 septembre 2013 - 14h51

    @Une personne : c’est pour ça que la rubrique s’appelle « vie de bureau ». C’est une réalité pour de plus en plus de monde. Avec la tertiarisation de l’économie, le travail se résume souvent à être derrière un ordinateur. Mais vous avez raison il y a aussi des gens qui travaillent dehors. Nous en parlerons prochainement, merci de votre remarque.
    @Julien : bien vu !

  4. Fratani
    30 septembre 2013 - 16h48

    J’arrive à éviter la plupart des situations évoquées comme les cafés et bavardages, blagues et autres du matin à l’arrivée de tout le monde. Avec 30mn de retard le matin. Comme il y a une tendance à ce que cela se répète au retour du déjeuner, j’y échappe encore en travaillant pratiquement durant toute l’heure du déjeuner et en m’octroyant une arrivée une fois que tout le monde s’est remis au boulot. A l’heure du départ des autres, je m’octrois 5 mn de socialisation avant de me remettre au boulot dans le calme. Dans un open-space il faut parfois user de stratagèmes pour être rentable mais cela n’empêche pas d’être à l’écoute d’un collègue qui a besoin d’un coup de main.

  5. @fratani
    30 septembre 2013 - 17h47

    @fratani on sent fou un peu de votre vie! Indice de pénibilité 10/10

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