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10 collègues « relous » et comment les gérer

Le quotidien au travail est fait de haut et de bas, et c’est sans doute ce qui le rend aussi intéressant. La journaliste et chroniqueuse Caroline Franc, auteur du blog penseesbycaro.fr vous propose de tirer votre épingle du jeu et d’apprendre à affronter les petits soucis de la vie de bureau dans son guide « Heureux au travail ». Elle y dresse la liste d’une cinquantaine de situations de crise et vous propose des solutions grâce à « la Smiley Attitude », la pensée positive quoi… Mode(s) d’Emploi a sélectionné 10 conseils qui concerne la gestion des collègues hommes comme femmes, sans doute la partie la plus délicate à gérer au travail…

  1. Le collègue qui vous raconte sa vie toute la journée 

Plusieurs règles existent pour gérer ce genre de personne. D’abord, ne relancez jamais, vous risqueriez de l’inciter à poursuivre son monologue. Contentez-vous de hocher la tête. Vous pouvez toujours lui expliquer calmement que vous avez un dossier urgent à boucler. Sinon, adoptez une méthode plus vicieuse qui consiste à suggérer à votre boss de lui fournir plus de travail. Enfin, reste une solution : lui raconte VOTRE vie dans ses détails afin qu’il ou elle vous évite à l’avenir. Ou reste le casque antibruit (plus radical) ou les bouchons d’oreille (plus discrets).

  1. Le collègue qui vous pique votre idée et l’expose au boss

« La Fouine » laisse toujours trainer ses oreilles, à l’affût de tout… et notamment de vos idées ! Sachez donc faire la différence entre les collègues et les amis au bureau. Ne laissez pas trainer vos idées non plus sur votre bureau ou votre PC déverrouillé. Plus vicieux : laissez aussi traîner vos mauvaises idées ! Mais à vrai dire, le mieux est encore de gagner en assurance, prendre confiance en vous et présenter vous-même vos idées à votre manager plutôt que de les laisser de côté en attendant qu’on vous les pique ou que quelqu’un ait les mêmes que vous… non ?

  1. Le collègue qui sent mauvais

Sentir la cigarette, la sueur ou le graillon régulièrement peut littéralement indisposer l’entourage professionnel, surtout quand la température extérieure affiche les 28° degrés. Signaler à un collègue qu’il sent le tabac est bien plus facile que lui dire que son odeur corporelle vous indispose… Vous pouvez éventuellement montrer votre gène de manière explicite mais pas sûr que cela soit réellement compris ! Une bonne entrevue en tête à tête avec votre collègue reste le mieux. Sinon, au pire, il vous reste le masque + tuba, mais pas très discret.

  1. Le collègue qui critique tout le monde

Vous ne l’aviez pas vu venir celui-ci. Même si dire du mal fait parfois du bien, dites-vous que ce n’est pas bon pour votre karma ni, à long terme, pour votre karma. Fuyez avant d’être contaminé ! Et surtout ne devenez pas sa prochaine victime. L’astuce est donc de l’écouter mais sans renchérir, en mode « Bisounours ». Une autre astuce consiste à complimenter ce genre de personnes, histoire de leur montrer le bon côté de l’entreprise… A tenter !

  1. Le collègue qui se plaint toute la journée

Le collègue déprimé a un pouvoir de nuisance insoupçonné, qui plus est quand il soupire à longueur de journée… Vous avez tenté de le dérider sans succès ? Ne perdez pas plus d’énergie. Evitez-le ! Tentez de changer de sujet quand il vous parle. Pratiquez les questions fermées pour éviter qu’il déblatère. Et éventuellement, pratiquez l’ironie en le plaignant, il devrait comprendre le message !

  1. Le relou qui met le boss en copie de tous les échanges

C’est toujours le même et cela vous agace toujours autant. Ce petit fayot veut faire le malin en pensant vous piéger alors soyez plus malin que lui et ses manigances peu discrètes sont dignes de la cour d’école. Pour le contrer, vous pouvez toujours enlever la personne en copie à chaque fois que vous répondez à votre collègue, cela aura dont de l’agacer. Vous pouvez également pratiquer le face à face et discuter à l’oral pour régler le problème en toute transparence, sans boss aux alentours. Ou reste la solution de profiter de cet échange de mails sous les yeux du big boss pour le mettre devant ses contradictions et mettre en avant votre travail par là même.  Bref, soyez plus malin et ne répondez pas par réaction. Laissez mijoter pour répondre en toute sérénité.

  1. Le collègue susceptible

Il transforme une critique en affaire d’état ? Il vous fait la tête comme le ferait un enfant ? D’abord, avant toute critique, soyez constructif pour éviter les vexations, cela vous évitera bien des déconvenues. N’utilisez pas l’humour, cela pourrait ne pas être compris. Ne critiquez pas devant tous, cela aggraverait la gêne. Isolez-vous avec lui pour faire vos remarques et demandez-lui ce qu’il pense de son travail en toute objectivité. Enfin, demandez-lui ce dont il a besoin pour mieux faire. C’est cela, la critique constructive !

  1. Le collègue qui ne supporte pas le bruit

Il passe ses journées à soupirer dès qu’un bruit se fait entendre et vous n’osez plus respirer ? Un nouvel agencement de bureaux ou un déménagement peut être la solution. Bref, vous devez trouver des compromis pour retrouver une vie de bureau sereine comme éviter de papoter dans l’open space ou de téléphoner… Reste la solution ultime : lui offrir des bouchons d’oreilles ou un casque.

  1. Le collègue raciste ou homophobe

D’abord, bon courage !  Supporter les « je ne suis pas raciste mais… » n’est pas donné à tout le monde. Parler politique au travail n’est pas une bonne idée, avec un extrémiste, c’est pire. Inutile de vous épuiser à contre-argumenter. Précisez tout simplement à votre collègue que vous ne tolérerez pas ce genre de propos plus longtemps et demandez-lui de les garder pour lui. Et si cela va trop loin, parlez-en à un délégué du personnel ou votre responsable des Ressources Humaines. Vous passerez peut-être pour une balance mais vous aurez bonne conscience.

  1. Le collègue qui est devenu votre chef

Critiquer le patron ensemble, faire des plaisanteries, faire le tour des derniers potins, passer toutes les pauses ensemble, se voir le week-end… Vous êtes amis. Mais voilà, votre collègue préféré est devenu votre supérieur. Finis les déjeuners ensemble (plus le temps !), et vous ne savez désormais plus comment prendre sa blague sur votre départ un peu avant l’heure : « T’as pris ton aprem ? ». A moins d’obtenir vous-aussi une promotion, vous risquez de ne plus être sur la même longueur d’onde à terme… Mais demandez-vous ce que vous feriez dans sa situation. Le mieux est donc de crever l’abcès mais surtout de faire la part des choses entre boulot et vie perso. Tant qu’il ou elle ne se sert pas de quelque chose de personnel que vous lui avez confié dans le cadre du travail, il n’y a pas de raison que votre amitié se termine.

  • « Heureux au travail : 52 situations de crise à résoudre en un clin d’oeil », collection Smiley Attitude, le 12/07/2017 chez First Edition, 160 pages, 9,95€.

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