Certains vont même plus loin en affichant sur des badges leur joie de ne plus avoir d'emploi : "No Job, no problem", "chômeur heureux", ou encore "je regarde la télévision toute la journée"... Une collection de slogans lancée par Irina Blok, directrice artistique au chômage.
Pour le Los Angeles Times "ce phénomène en dit long sur l'évolution de la société américaine. (...) Il traduit à la fois le narcissisme culturel américain et une réaction de rejet du monde de l'entreprise". Effet indésirable de la crise, le funemployment serait un remède à la morosité ambiante, une manière de dire que tout ne tourne pas autour de l'emploi et qu'il faut "prendre un peu de recul"... Facile à dire quand on fait partie d'une minorité de privilégiés qui n'a pas un besoin urgent de retravailler...
Alors le chômage, vaut-il mieux en rire ou en pleurer ?