Plus d’1 Français sur 3 souhaite créer son entreprise

Entreprendre. Un grand mot qui peut parfois faire peur. Entre prise de risques, envie de liberté et goût de challenge, il est parfois compliqué de faire un choix et de se lancer. D’autant plus qu’il existe de nombreux statuts (freelance, autoentrepreneur, franchisé,…). Mode(s) d’Emploi vous propose de faire un petit tour d’horizon de la question en France, via une infographie réalisée par leportagesalarial.fr

>Les 9 profils-types de créateurs d’entreprises

Plus d’1 français sur 3 souhaite créer son entreprise

Même si deux tiers des français n’expriment pas le désir d’entreprendre, 28% d’entre eux pensent probablement créer leur propre entreprise, et 9% en sont certains. En d’autre termes, plus d’1 français sur 3 souhaite créer son entreprise, ce qui correspond à 19 millions d’entrepreneurs potentiels en France. Parmi ses futurs créateurs d’entreprise, seul un tiers d’entre eux prévoit de lancer leur projet en 2016 ou en 2017. La grande majorité (65%) voit les choses dans un horizon plus lointain (plus de deux ans). Une envie d’entreprendre qui n’a jamais été aussi haute chez les français, et qui s’explique notamment par le fait que l’entrepreneuriat est synonyme de changement de vie. Or 37% des sondés ont déjà eu envie de changer de vie sans l’avoir fait, et 31% ont déjà changé de vie au moins une fois.

> Vers la fin du salariat ?

L’auto-entrepreneuriat gagne du terrain mais a ses limites

Créé en 2008, le statut d’auto-entrepreneur a boosté les chiffres de créations d’entreprise. En 2008, 332 000 entreprises ont été créée. Un an plus tard, on comptait 580 000 créations d’entreprises (et 525 000 en 2016). D’ailleurs, pour deux tiers des personnes interrogées, le statut d’autoentrepreneur/indépendant est amené à se développer ces prochaines années, au détriment du salariat. Et globalement, la grande majorité des français aimerait que ce statut, et plus globalement le statut d’indépendant, bénéficie d’évolutions en termes de plafond du chiffre d’affaire, de protections sociales, d’association et de portage des droits sociaux.
L’auto-entrepreneuriat a toutefois ses limites. Avec 15 réformes en 7 ans, une protection minimale et un chiffre d’affaire plafonné, ce statut est concurrencé par le portage salarial, qui répondrait mieux à l’attente des français, notamment en termes de liberté au travail : statut de salarié, pas de limitations du chiffre d’affaire, un statut apprécié des entreprises, etc.

> Seulement 3 autoentrepreneurs sur 10 encore actifs après 3 ans

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